• LE GÉNÉRAL SALAN

    Bonjour, son placard ou batterie de cuisine, dans le jargon militaire :

    -grand croix de la légion d'honneur
    -croix de guerre 14-18, 1 étoile de bronze
    -croix de guerre 39-45, 6 palmes et 2 étoiles de bronze
    -croix de guerre TOE, 7 palmes
    -croix de la vaillance du vietnam, 1 palme
    -distinguished service cross
    -commander of the british empire
    -médaille coloniale agrafe extreme orient
    -grand croix de l'étoile noire
    -grand croix de l'ordre national du vietnam
    -grand croix de l'ordre royal du Cambodge
    -grand croix du million d'éléphants
    -grand croix du mérite militaire thai
    -grand croix du dragon d'annam (ruban civil)
    -grand croix du nichan iftikar
    -officier d'académie d'Asie
    -grand croix du ouissam alaouite
    -grand croix de l'étoile des Comores
    -médaille de l'aéronautique
    -chevalier du muniséraphon
    -médaille militaire du Cambodge
    -croix du combattant
    -commémo Levant
    -mérite syrien
    -médaille interalliée
    -commémo 14-18
    -commémo 39-45 agrafes afrique, libération, france, allemagne et italie
    -médaille des blessés
    -médaille militaire du vietnam
    -???
    -mérite civil thai
    -???
    -défense nationale du Cambodge, 1 étoile de bronze
    -croix du combattant volontaire 14-18
    -commémo Italie
    -commémo Indochine

    RESPECTS mon Général !!

    Placard de médaille du général Salan


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  • Audin : Villani (LREM) complice d’un curieux témoignage communiste

    Publié le 20 février 2018 - par  

    En Algérie il ne fait plus aucun doute que le président de la République, Emmanuel Macron, reconnaîtra officiellement les crimes commis par la France durant la guerre d’Algérie.

    Pour le gouvernement tout porte à le croire : « La France va, enfin, assumer son histoire et faire acte de repentance. »

    (Source : Algériepatriotique du 16 février 2018).

    Cette quasi-certitude leur vient, bien entendu, d’une part de la fameuse déclaration faite à Alger, en février 2017, alors que Macron n’était que candidat et qu’il affirmait : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant nos excuses à l’égard de celles et de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »

    Mais c’est surtout l’interprétation que se font les Algériens de la toute récente rectification de la loi du 31 juillet 1963 qui, désormais, accordera une pension à toutes les victimes.

    Le Conseil constitutionnel, selon les Algériens, vient de reconnaître publiquement les violences commises tout au long de la guerre d’Algérie.

    Il est impérativement indispensable que nous soyons totalement rassurés sur cette décision prise par le Conseil constitutionnel, afin qu’elle ne prête pas à confusion et à une interprétation erronée.

    S’agit-il d’assurer une pension « à toutes les victimes, de nationalité française ou étrangère, d’attentats et d’actes de violences commis par les ennemis de la France, c’est-à-dire le FLN et l’ALN, ou, comme paraissent le croire les Algériens, « de verser une pension à toutes les victimes d’attentats ou d’actes de violence, commis par la France, donc par l’armée française ? »

    C’est un point crucial sur lequel doit s’expliquer sans tarder le Conseil constitutionnel afin de nous éclairer et de nous rassurer car, si c’était bien le cas, il faudrait s’y opposer par tous les moyens.

    Une récente conférence, tenue le 14 février à l’Assemblée Nationale par deux députés, Cédric Villani (LREM) et Sébastien Jumel (Parti Communiste), concernant le sort dont fut victime Maurice Audin, disparu en juin 1957, a apporté de l’eau au moulin des Algériens.

    Un témoignage, sorti tout droit d’un chapeau par « L’Humanité », celui d’un certain Jacques Jubier, 82 ans, soldat en Algérie et qui, 60 ans plus tard, « pense avoir enterré le corps supplicié, un jour d’août 1957, dans un trou de 4 mètres de profondeur, creusé par des civils algériens auxquels on avait bandé les yeux ! »

    Jacques Jubier qui, à son âge, fait preuve d’une très étonnante mémoire, se souvient même des mots prononcés par le lieutenant parachutiste qui l’avait réquisitionné (On se demande bien pourquoi ?) : « On les a passés à la lampe à souder, on a insisté sur les mains et les pieds pour éviter qu’on puisse les identifier. C’est un frère de Ben Bella et une saloperie de communiste. Il faut les faire disparaître. »

    Un tissu total d’absurdités :

    1/ Le lieutenant n’avait nul besoin de réquisitionner des soldats dans un autre régiment, il avait suffisamment de paras sous ses ordres pour exécuter cet « enterrement » clandestin.

    2/ Il n’était absolument pas nécessaire de « bander les yeux » à des civils algériens et surtout d’expliquer au soldat Jubier, et sans doute à d’autres, requisitionnés tout comme lui ? Comment on avait torturé ces deux corps et qui ils étaient, surtout après avoir pris la précaution, soi-disant, de passer la lampe à souder sur les mains et les pieds pour qu’on ne puisse pas les identifier.

    3/ Jubier ne sait même pas s’il s’agit bien de Maurice Audin « cette saloperie de communiste », il y en avait tellement à passer par les armes !

    Ce serait donc, toujours selon « L’Humanité », la première fissure officielle dans le mur de silence qui pèse sur la guerre d’Algérie.

    Désormais il n’y a plus l’ombre d’un doute, ce témoignage à l’appui : « Maurice Audin a bel et bien été torturé avant d’être assassiné et son corps a disparu. Cette mort et la disparition du corps témoigne de la barbarie de l’armée française à l’endroit de tout un peuple. »

    **Comment peut-on permettre à un quotidien, dit français, d’insulter ainsi ouvertement l’armée française en l’accusant de barbarie ?

    Notre pays est-il tombé à ce niveau de bassesse ? N’y-a-t-il plus d’honneur, de valeurs, plus de couilles, ou du moins, s’il en a, elles ne sont pas placées à leur place habituelle.

    Les langues n’ont nul besoin de se délier pour témoigner des disparitions, des exécutions, des assassinats, des massacres, réalisés tout au long de la guerre d’Algérie par le FLN et l’ALN.

    Nul besoin de témoignage bidon, indigne d’une rédaction, les preuves  sont à la disposition de tout le monde : photos et noms des milliers de victimes d’atrocités.

    Ne cherchez pas les assassins dans l’armée française, ni dans les Français d’Algérie.

    Tous les vrais citoyens français savent, à part les communistes, les gauchistes et leurs complices, les traîtres des années 39/41 et 54/62 qui sont, et n’ont jamais cessé, d’être les mêmes que ceux des années qui ont suivi et d’aujourd’hui.

    Nous attendons, en urgence, des précisions concernant la récente décision du Conseil constitutionnel sur la rectification de la loi du 31 juillet 1963.

    Il est grand temps, M. le président Macron, que vous procédiez à un nettoyage des écuries du LREM, qui font passer trop souvent des messages que vous n’approuvez peut-être pas…à moins que vous ne les approuviez ? Dans ce cas prononcez-vous !

    Nous, Français, aimerions être informés aussi bien que Bouteflika, avec lequel vous venez de vous entretenir par téléphone…selon la presse d’information algérienne !

    Manuel Gomez

    https://ripostelaique.com


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  • Le temps des déracinés d'une souffrance amère

    Par: Sylvestre Brunaud ..

    Le temps des déracinés ,d'une souffrance amère 

    L’exode des Pieds-Noirs est un des épisodes les plus controversés de l’histoire franco-algérienne. «Nous avons été (traités) tour à tour de pionniers courageux... de fascistes, d’assassins, de colonialistes...», écrit F. Dessaigne, une rapatriée. Alors que pour Ch. Ageron, «les Européens d’Algérie furent toujours unanimes dans leur hostilité à toute forme de politique libérale envers les musulmans». Du début de la guerre d’Algérie (1er novembre 1954) à fin 1961, on a déjà enregistré des départs d’Européens, mais en nombre négligeable (180000 environ). Ils s’expliquent par les attaques nocturnes du FLN, les fermes incendiées, les routes coupées, les ponts dynamités... Mais c’est à partir du 13 mai 1958 que la situation commence réellement à se dégrader pour les Pieds- Noirs, en raison du malentendu avec la métropole. Les événements se précipitent: proclamation du droit à autodétermination (16 septembre 1959) par le général de Gaulle; semaine des barricades (janvier I960), organisée par le FNF d’Ortiz et de Susini; pourparlers avortés de Melun (juillet 1960). Le référendum du 8 janvier 1961 sonne le glas de l’Algérie Française: 69% de «oui», essentiellement musulmans, en Algérie; 75%, en métropole. Les Pieds-Noirs, se jugeant trahis, soutiennent dans leur grande majorité les généraux factieux du 21 avril (Salan, Challe, Zeller et Jouhaud), puis l’OAS (Organisation armée secrète). Les attentats commis par cette dernière (automne et hiver 1961-1962) ne feront qu’accélérer les négociations entre la France et le GPRA (11-19 fé­vrier 1962) et la signature des accords d’Evian(18 mars 1962). C’est alors que commence le véritable exode, celui qui videra en quelques mois le pays de sa population européenne. En janvier 1962, ils sont que 1329; on en comptera 82360 en mai et 328434 en juin: entre le 19 mars, jour du cessez-le-feu, et le 1er juillet, date de l’indépendance, une terreur panique s’empare des Pieds-Noirs. Elle est alimentée par des faits objectifs (enlèvements, attentats malgré le cessez-le-feu), mais, surtout, par des rumeurs effrayantes et incontrôlables. La population européenne, qui s’élevait à 1035 000 personnes en 1960, passe à moins de 350000 à fin 1962. C’est seulement le 26 décembre 1961 que la loi Boulin définit le statut des rapatriés. A cette époque, on prévoit le retour de 300000 à 400000 personnes, étalé sur quatre ans! Au problème humain s’ajoute un problème économique: le 1er octobre 1963, les biens des Pieds-Noirs sont nationalisés. Centres d’accueil (dans le sud de la France) et services administratifs sont rapidement débordés. En Aquitaine et dans le Midi, terres d’élection des agri­culteurs rapatriés, on voit d’un mauvais œil les nouveaux venus. Eux-mêmes, habitués à une main-d’œuvre bon mar­ché, se plaignent de sa cherté.

    Sylvestre Brunaud ..


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  • Le CURE ROUGE aux mains tachée de sang

    Par: Pieds Noirs 9A..

    COUP DE GUEULE 
    SI LES FRANÇAIS DE FRANCE NE SAVENT PAS ?
    NOUS ALLONS LEURS FAIRE SAVOIRS ...

    ABBÉ PIERRE CURE ROUGE aux mains tachée de sang
    Les Français n'ont en général pas de mémoire...

    En effet, une fois de plus ils viennent de consacrer et d'ailleurs très souvent , les carriéristes de la politiques, des descendants de ceux qui sont responsables du drame des Pieds Noirs ,Harkis et qui ensuite n'ont jamais rien fait pour ces dernier.
    La France rend souvent un vibrant hommage à ce bon collabo abbé Pierre, et tous les politiques et hommes religieux de toutes confessions de verser leurs larmes de crocodiles. Il a fait de bonnes actions et les politiques se frottaient les mains, tout ce que faisait et obtenait l'abbé par la charité, c'était pour les politiques ça de moins à s'occuper. (comme Coluche avec les restos du cœur )...
    Mais encore une fois la DESINFORMATION bat son plein au royaume de France et les journaleux et les politicards encensent ce bon vieil et docile abbé. Mais je vais vous dire pourquoi mon coup de gueule...
    C'était un curé Politique. Etant député MRP de Meurthe et Moselle en 1950, il vota avec les communistes contre des crédits destinés au rapatriement des corps de nos soldats tombés déjà en Indochine.Il se fit ami-ami avec un terroriste des brigades rouges. Il alla même jusqu'à faire une grève de la faim de 8 jours (en 1984) pour protester contre les conditions de détention des brigadistes dans la péninsule. Honteux !.Il a oeuvré dans toutes les contrées du monde , ce bien "brave homme", MAIS VOILA, il y a un HIC.Un gros hic !...
    Voilà 1962 ANNEE TRAGIQUE, les Français partent en vacances, et en juillet arrivent les Français d'Algérie (toutes confessions confondues). ils sont complètement déboussolés, perdus, avec pour seul bagage une valise, Pas un peu de lait pour les bébés , ils ont fui l'horreur des massacres, mais la France s'en fout, elle part en vacances. Car ils s'en tapent tous ...
    OU ETAIT L'ABBE PIERRE ? 
    Comme les familles de Harkis sont parqués dans des camps entourés de barbelés, et cela pendant des années dans le froid et la neige...
    OU ETAIT L'ABBE PIERRE ?
    Tout est dit, je ne rajoute rien.
    Il était le digne ami de l'Archevêque d'Alger (DUVAL) qui n'a pas hésité à aider les égorgeurs du FLN, et les porteurs de valises venus de Francepour tuer du Français et les décapités ...
    56 ans après, rien ne change, nos ennemis sont toujours là. Il va nous falloir encore beaucoup de courage, de ténacité, et une volonté sans faille, pour faire éclater la Vérité. Je ne doute pas, nous finirons par y arriver.

    NON NOUS ,NOUS LÂCHERONS RIEN 
    PIEDS NOIRS 9A ...


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  • L’ ANISETTE CRISTAL LIMINANA

    En 1876,La misère sévissait alors dans les campagnes espagnoles. Pascual LIMIÑANA fut le premier de la famille à quitter le village espagnol de Montforte del Cid pour tenter sa chance en Algérie, son frère Manuel le suivi peu àprès. Ayant à peine atteint l’âge de douze ans, chaque enfant se vit remettre un peu de nourriture enveloppée dans un linge noué aux quatre coins et dut parcourir à pied les vingt kilomètres qui séparaient Montforte du port d’Alicante, en se remémorant les recommandations paternelles : "Lorsque le bateau sera là, présente-toi au Capitaine et demande-lui de te prendre à son bord". 
    C’est ainsi qu’ils s’en allèrent l’un après l’autre pour servir dans le bar de leur oncle installé rue de la Marine à Bab-El-Oued.

    - Ils étaient logés et nourris mais ne recevaient pas de salaire.

    - Le bar était fréquenté par de nombreux espagnols qui, regrettaient la "paloma" de leur pays. Manuel et Pascual eurent l’idée de se procurer des "fleurs d’anis" afin de préparer eux-mêmes cette boisson comme ils l’avaient vu faire dans leur village.

    - Et cette idée eut un grand succés, les clients affluèrent dans le café. Petit à petit ils dévelopèrent ce commerce, aidés par leur oncle. Un jour Pascual regagna son Espagne natale et redevint agriculteur, Manuel s’installa aux environs d’Alger où il créa la sté CRISTAL ANIS en 1884 dans un local désafecté.

    - L’étiquette d’alors ressemble beaucoup à l’étiquette actuelle.

    - La technique consistait à faire macérer la graine de fleur d’anis dans de l’alcool dans des chaudrons de cuivre avant d’être distillée dans un alambic. Le remplissage des bouteilles était manuel.

    - Il acheta une charrette et des chevaux pour répondre à la demande croissante de la clientèle. Manuel fut aidé par son fils, François qui décéda avant lui.

    - Lorsque Manuel disparut en 1936, la sté avait une dizaine d’employés. Ses fils, Ernest et Manuel, continuèrent l’activité.

    - Ils remplacèrent le remplissage manuel par un remplissage automatique et de nouveaux produits furent crées.

    - 1948, le CRISTAL ANIS était devenue la boisson nationale de l’Algérie.

    - Manuel LIMINANA fils eut l’idée de soutenir le jeu de boule et créa des clubs boulistes.

    - 1954, Il aida le théâtre aux armées et finança le lancement en France de la pièce "La famille HERNANDEZ".

    - En 1961, Manuel LIMINANA fut arbitrairement expulsé d’Algérie par le gouvernement de DE GAULLE et comme il avait conservé la nationalité Espagnole, dût se réfugier en Espagne.

    - Après l’indépendance, l’usine fut nationalisée par l’Etat algérien.

    - Il re-créa l’entreprise à Paris avec une succursale à Marseille qu’il dirigeat de puis l’Espagne quelques années avant d’être autorisé à revenir en France. Après des années difficiles il fit construire une nouvelle usine à Marseille qui est le Siège Social actuel.

    - Vers 1988 Manuel LIMINANA décéda suite à un accident mais l’entreprise est restée familiale. Quand vous buvez du CRISTAL ANIS LIMINANA vous contribuez à la vie de cette entreprise Pieds-Noirs.

    Posté par: Pieds Noirs 9A

    L’image contient peut-être : boisson
     

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