• Glaces, pains, gâteaux apéritifs... plus de 7000 produits rappelés en raison de substances cancérigènes

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    Le rappel de produits contenant une quantité trop importante d'oxyde d'éthylène est en cours depuis septembre 2020. La liste s'allonge et plus de 90 références de glaces ont été retirées ces derniers jours.

    Avec les fortes chaleurs annoncées cette semaine, déguster une glace au soleil peut faire envie. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a cependant rappelé plus de 90 types de glaces de marques variées vendues en grande surface ces derniers jours.

    Au total, plus de 7000 autres produits tels que du pain, des burgers, des gâteaux apéritifs, des sauces, des fromages, des plats préparés, des thés et des cafés entre autres, sont concernés par ces rappels en cours depuis septembre 2020.

    Le sésame contaminé

    L'oxyde d'éthylène est utilisé pour lutter contre les moisissures. Il est cependant répertorié par l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) comme «pouvant provoquer le cancer» et «induire des anomalies génétiques», et interdit dans l'Union Européenne en tant que produit de protection des denrées alimentaires depuis 2011. Avertie début septembre 2020 par son homologue belge, de lots importés de graines de sésame dont la teneur en oxyde d'éthylène dépasse la limite maximum réglementaire, la DGCCRF a entrepris les investigations nécessaires pour déterminer l'origine de cette contamination. En attendant les résultats de ces recherches, elles retirent tous les produits dont la teneur en oxyde d'éthylène dépasse la limite autorisée: ceux pouvant contenir du sésame contaminé, mais également du psyllium et des épices, potentiellement mis en cause, ou de la farine de caroube, utilisée comme stabilisant pour les glaces.

    Plus de 7000 produits concernés

    Le site RappelConso signale normalement chaque produit rappelé par la DGCCRF.

    La liste complète et régulièrement mise à jour des produits rappelés est également disponible sur le site du ministère de l'Economie.

    Gâteaux apéritifs, pains, burgers, biscottes, céréales, glaces et sorbets, thés et cafés, plats préparés, tartinables, huiles et sauces, biscuits sucrés, fromage, farines et aides culinaires, les produits concernés sont de catégorie et de marques très diverses. On trouve par exemple les timbales de crèmes glacées de la marque Picard, les biscuits au petit épeautre et sésame de Naturalia, les tablettes de chocolat noir sésame bio de Grain de Sail, les crackers multimix d’Auchan, ou la fougasse au chorizo de Leclerc.

    Remboursements possibles

    La DGCCRF demande aux industriels de procéder eux-mêmes au rappel des lots de matière première et des produits transformés incorporant de l'oxyde d'éthylène. Les consommateurs en possession de produits contaminés peuvent également se rendre en magasin pour connaître les modalités de retour et de remboursement. Ceux les ayant déjà consommées et observant des effets indésirables sont invités à consulter un médecin.

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  • Tirs sur un TGV à Marseille

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    Tard dans la soirée du 23 juin, une attaque a visé un TGV en service commercial à Marseille, relate RTL ce matin. Le train a été ciblé avant son entrée en gare de Marseille-Saint-Charles vers 21h.

    Le 23 juin, aux alentours de 21h, un train a été ciblé par de nombreux tirs avant son entrée en gare de Marseille-Saint-Charles, a déclaré ce matin RTL. L'attaque a été confirmée par la SNCF auprès de la radio.

    Selon les premières constatations, il s’agit de tirs d’arme à feu, poursuit le média.

    Si l'incident n'a fait aucun blessé, le train a été abîmé. Plusieurs impacts ont été retrouvés sur au moins une vitre d'un wagon. En outre, un des projectiles a traversé une partie métallique de ce train qui roulait en service commercial.

    La compagnie ferroviaire a fait également savoir qu'une à deux baies vitrées du train ont été fissurées.

    La SNCF a précisé qu'elle allait porter plainte et qu'une enquête était en cours.

    En soulignant qu'il s'agit plutôt d'un événement rare, la compagnie ferroviaire a indiqué que de précédents incidents similaires avaient par exemple été provoqués par des tirs de chasseurs, toujours selon la même source.

    [...]

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  • Fonds européens dans les poches islamistes ? Circulez, il n’y a rien à voir !

    Les fonds européens tomberaient-ils parfois, au détour de procédures bureaucratiques truffées de buzz words et de cahier des charges prêts à penser, dans les poches d’organisations islamistes ?

    Quand cette question est posée telle quelle par le très sérieux Transatlantic Institute au cours d’un événement réunissant une vice-présidente du Parlement européen centriste et la députée européenne spécialiste toute catégorie du contrôle budgétaire, alors la réponse ne fait aucun doute. Et la Commission européenne, gérante des deniers européens, aurait tout intérêt à prendre ces avertissements au sérieux et arrêter de botter en touche, ce qu’elle fait déjà depuis plusieurs années.

    Car les faits sont extrêmement graves. Dans un rapport parlementaire, un député allemand dévoile, chiffres à l’appui, que la Commission a financé à hauteur de  1 869 141 euros plusieurs organisations proches des Frères Musulmans, dont 550 000 € à l’Islamic Relief Fund. Cette dernière était une habituée du financement international mais au vu de l’antisémitisme outrancier de ses dirigeants, les Etats-Unis, les Pays-Bas et l’Allemagne ont récemment coupé court à toute coopération avec cette organisation. La Commission européenne leur a-t-elle emboîté le pas ? Pas vraiment. Malgré les révélations accablantes, le département d’aide humanitaire de la Commission européenne a inclus, il y a quelques semaines, l’Islamic Relief Fund dans la liste de partenaires certifiés pour la période 2021-2027. Circulez, il n’y a rien à voir.

    Un autre cas qui fait grincer des dents est celui du Réseau Européen de Lutte contre le Racisme, plus connu sous l’acronyme anglophone d’ENAR. Ce réseau qui a reçu la bagatelle de 1 156 162 € en 2019 (dont 67 % de frais administratifs) est dirigé par Michael Privot, un ancien Frère Musulman belge. Ancien ? Le doute est permis tellement les positions de ce réseau sont calquées sur la vulgate « islamophobe » de la nébuleuse frériste, un programme politique à peine camouflé par le charabia intersectionnel si cher à la Commission européenne et si nécessaire pour obtenir des fonds. ENAR est le portrait-robot même de l’organisation qui sous couvert de « racisme systémique », violence policières » et « convergence des luttes » embobine les fonctionnaires européens afin de faire avancer un agenda proprement islamiste. La défense vent debout du Collectif contre l’islamophobie en France face au ministre Darmanin en est le parfait exemple. Et pourtant, malgré cette réputation sulfureuse, ENAR continue de murmurer à l’oreille de la Commission (y compris au plus haut niveau politique, notamment auprès de la Commissaire à l’égalité, la maltaise Dalli) et à recevoir des subventions publiques européennes sans appel d’offre.

    Ce n’est d’ailleurs pas seulement une question de gros sous, mais également d’influence et de lavage de cerveau. Il y a quelques mois à peine, le CCIB (petit frère belge du CCIF, tout juste interdit en France) sermonnait des fonctionnaires européens de la Direction Générale de la Justice lors d’un séminaire sur… l’islamophobie, bien entendu, en pointant bien clairement du doigt tous les journaux francophones qui ont eu l’outrecuidance de dénoncer la montée de l’islamisme. Mais soyons optimistes et ne nions pas le progrès : il y a encore quelques années, le Service Européen d’Action Extérieure invita à quelques reprises Tariq Ramadan en tant qu’intervenant interne. Il est un peu moins disponible désormais.

    Cet entrisme éhonté inquiète, le tapis rouge que les fonctionnaires européens déroulent à ces organisations est indigne et en dit long sur l’idéologisation de certains services de la Commission. Ce sont d’ailleurs les mêmes qui pilotent les procédures sur l’Etat de Droit à charge contre la Hongrie et la Pologne. Alors que le polémique aussi absurde qu’hystérique sur la loi de protection des mineurs en Hongrie fait rage, alors que la planète woke satanise l’UEFA car elle a refusé de politiser le match Allemagne Hongrie en parant le stade des couleurs du sinistre arc-en-ciel, espérons que les mandarins de la Commission fassent preuve du même zèle pour répondre aux questions bien plus embarrassantes du financement européen dont les islamistes se remplissent les poches.

    Diego Valero

    Source : http://bvoltaire.fr


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  • Scandale : Le Maire directement responsable de la liquidation de MBF Aluminium ?

     
    MBF Aluminium, le plus gros employeur privé de Saint-Claude, petite ville bien connue mais oubliée du Jura, sera mise en liquidation, après que le tribunal de commerce de Dijon a repoussé l'offre de reprise d'un financier lyonnais. Près de 300 emplois sont voués à la casse, malgré d'importants investissements ces dernières années pour moderniser les techniques de fonderie nécessaires aux moteurs automobiles hybrides. L'État est très largement responsable de ce gâchis, puisque c'est sur une décision de Bercy que l'entreprise s'est trouvée en cessation de paiements... et a dû fermer ses portes. Voilà qui ne correspond pas exactement aux grands discours la main sur le coeur de Bruno Le Maire et d'Emmanuel Macron sur la réindustrialisation du pays. Voici pourquoi on peut même parler de gros mensonges.
     

    La fermeture de la fonderie MBF Aluminium à Saint-Claude, dans le Jura, est emblématique des mensonges officiels sur la prétendue réindustrialisation du pays, mensonges régulièrement répétés par Bruno Le Maire et ses acolytes, et qui se réduisent à des postures de communication absolument creuses. 

    Pour bien comprendre ce dossier, voici quelques éléments de contexte qui permettent de comprendre les mensonges de l’Etat, à commencer par ceux de Bruno Le Maire, dans les affaires de réindustrialisation. Même si le ministre jure ses grands dieux qu’il veut relocaliser, il oeuvre en sous-main pour détruire le tissu industriel français. 

    MBF aluminium, une fonderie du Jura

    Pour les lecteurs éloignés de l’industrie, il n’est pas inutile de savoir que la France possède encore environ 13.000 emplois dans la fonderie automobile. Ce secteur produit des pièces de moteur de haute précision pour les fabricants installés sur notre sol. 

    MBF n’était pas, et de loin, l’entreprise la plus obsolète dans ce domaine. L’entreprise du Jura travaille pour deux clients donneurs d’ordre : Peugeot et Renault. En 2019, elle a investi 24 millions € pour se mettre au niveau des besoins. Cet investissement devait s’étaler sur 5 ans. En octobre 2020, MBF avait dépensé 14 millions €. En l’espèce, MBF venait de décrocher un nouveau contrat de 26 millions € avec ses clients, ce qui souligne l’effort consenti par le propriétaire de l’entreprise, le fonds britannique (détenu par un Italien) CMV.

    Au contraire des rumeurs propagées par certains commentateurs anti-capitalistes, l’entreprise n’a donc pas été dépouillée par son propriétaire. Au contraire, celui-ci a injecté les capitaux nécessaires pour négocier le passage aux moteurs hybrides. Il était prévu de créer 50 postes en 2020 pour faire face à la nouvelle commande. 

    Le confinement torpille les commandes de Renault 

    Petit problème industriel : le confinement survient quelques semaines après l’investissement, et les donneurs d’ordre français diminuent fortement leurs commandes. C’est notamment le cas de Renault qui a redoutablement taillé dans les promesses

    Si l’on peut comprendre que la profonde crise du marché automobile qui est survenue au printemps 2020 a créé de très fortes perturbations sur le producteur français, il n’en reste pas moins que l’affaire ne pouvait tomber à un pire moment pour cette entreprise industrielle. Comment assumer un investissement lourd quand vos clients ferment brutalement le robinet des commandes qui vous ont amené à investir ?

    Bruno Le Maire donne le coup de grâce

    Face à l’endettement exponentiel de l’entreprise dû à cet effet de ciseau entre un investissement lourd et une baisse inopinée des commandes, la trésorerie de l’entreprise se trouve en situation difficile. Elle sollicite un moratoire sur ses dettes. 

    C’est là que Bruno Le Maire donne le coup de grâce : les créanciers refusent de tendre à la main à l’entreprise. Et, comme par hasard, sur 8 millions de dettes, MBF en doit l’essentiel (6,8 millions €) au fisc. Bruno Le Maire n’a manifestement pas jugé utile d’ordonner à ses services de surseoir au remboursement. Son « abstention » met l’entreprise en cessation de paiements. 

    Pourquoi Le Maire ne veut plus de fonderie en France

    Il faudrait une bonne commission parlementaire pour comprendre les raisons qui poussent un ministre de l’Ėconomie à torpiller en beauté une entreprise industrielle de son pays. Mais un élément de réponse peut d’ores et déjà être apporté par des faits simples et précis. 

    Ainsi, au printemps 2020, PFA (la plate-forme automobile, qui est une sorte d’observatoire de l’automobile) a commandé un rapport au cabinet international Roland Berger sur l’avenir des fonderies automobiles françaises. S’agissait-il d’habiller une décision prise en amont ? 

    Toujours est-il que les mauvaises langues (mais bien informées) n’ont guère vu les auditeurs de Roland Berger sur le terrain pour réaliser leur mission. Mais les impétrants ont quand même rendu un rapport en juin 2020, plaidant pour la suppression de la moitié des emplois dans les fonderies, avec la création de deux géants français ayant la taille critique

    Autrement dit, pour Bercy, il faut écrémer et restructurer au forceps. Il est amusant de voir que ces vieilles recettes du monde d’avant, qui ont de nombreuses fois montré leur inefficacité, sont restées des éléments de doctrine à Bercy dans le monde d’après. Cette permanence explique probablement pourquoi, dans son aveuglement et son incompétence habituelle, la bureaucratie bercyenne emmenée par Bruno Le Maire (qui n’a, de ce point de vue, aucun mal à se faire reconnaître par ses troupes), a décidé de sacrifier une entreprise qui investissait en réclamant son dû fiscal au pire moment. 

    Pendant ce temps, Le Maire parle de relocalisations

    Fin août 2020, Bruno Le Maire avait pourtant annoncé des mesures en faveur des relocalisations

    « Nous allons mettre, de ce point de vue là, un milliard d’euros dans le plan de relance pour financer des appels à projet pour les entreprises qui voudraient relocaliser », a déclaré le ministre, chargé de la relance, lors d’une visite aux douaniers à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques)

    Mais il avait aussitôt ajouté : 

    « Relocaliser, c’est produire en France des produits qui sont indispensables à notre indépendance, je pense par exemple à des médicaments, des principes actifs de médicaments ou alors développer de nouvelles chaînes de valeur sur lesquelles nous avons toutes les compétences et tous les savoir-faire pour réussir »

    Fort du très contestable rapport (non publié) Roland Berger, et contesté par des organismes sérieux comme Syndex, Bruno Le Maire a donc dû considérer que la fonderie de moteurs n’était pas indispensable à notre indépendance. Il doit penser que les automobiles françaises seront plus indépendantes avec des blocs moteurs fabriqués au Portugal ou en Roumanie. 

    Toujours est-il que, sur le chapitre des relocalisations, Bruno Le Maire a bel et bien menti, puisqu’il a appuyé sur la gâchette des délocalisations à Saint-Claude. 

    On dit « Merci qui ? Merci Bruno et Agnès ! »

    Conformément à une habitude bien ancrée dans la caste étatique, Bercy a donc exigé de récupérer 6,7 millions € de dettes qui ont tué une entreprise, en avançant 50 millions € pour la reconversion des salariés.  C’est que, préserver l’emploi d’ouvriers de l’industrie, ce n’est pas très start-up nation. Agnès Pannier-Runacher leur a expliqué : on va les « accompagner » en les formant à des métiers bidons. 

    On dit « Merci qui ? »


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  • Tirs d'avertissement russes en direction d'un vaisseau de la marine britannique en mer Noire

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    Après un avertissement, des tirs de semonce auraient été effectués en direction d'un navire militaire britannique ayant violé la frontière russe en mer Noire, selon Moscou, le forçant à faire demi-tour. Londres, de son côté, nie ces tirs.

    Un navire militaire russe, puis un chasseur Sukhoï Su-24M, auraient tiré des coups de semonce en direction du destroyer de la Royal Navy britannique HMS Defender après qu'il a pénétré dans les eaux russes de la mer Noire, d'après un communiqué du ministère russe de la Défense publié ce 23 juin. L'incident est survenu au niveau du cap Fiolent au sud de la ville de Sébastopol, dans la péninsule de Crimée, rattachée à la Russie en 2014 à la suite d'un référendum. De son côté, Londres assure que son navire n'a été visé par aucun tir.

    Le Defender, qui s'était aventuré jusqu'à 3 kilomètres à l'intérieur des eaux russes selon Moscou, a quitté la zone peu de temps après.

    Le ministère de la Défense a précisé auprès de l'agence de presse RIA que le navire britannique avait franchi la frontière russe à 11h52. Selon la même source, il a été averti de l'utilisation d'armes en cas de violation de la frontière, mais l'équipage du destroyer n'aurait pas réagi. A 12h06 et 12h08, un navire russe de patrouille frontalière a alors procédé à des tirs d'avertissement en direction du vaisseau britannique. Neuf minutes plus tard, un avion de chasse russe Su-24m a effectué un bombardement d'avertissement, larguant quatre OFAB-250, des bombes à fragmentation de 250 kg, dans la trajectoire du destroyer. A 12h23, le navire britannique a quitté les frontières de la mer territoriale de la Fédération de Russie.

    L'attaché militaire britannique convoqué

    Moscou a fait savoir que l'attaché militaire auprès de l’ambassade du Royaume-Uni dans la capitale russe avait été convoqué au ministère de la Défense.

    Et pour cause, la version avancée par Londres diffère de celle de Moscou. Cité par Reuters, le ministère britannique de la Défense a ainsi assuré que son navire n'avait été ciblé par aucun tir et évoque un «simple passage dans les eaux territoriales ukrainiennes», selon les termes de l'agence de presse.

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