• ACTE DE BARBARIE DU RACISME ANTI-BLANC 

    Antonin, l'actuel champion du jeu télévisé de TF1, a fait don d'une partie de ses gains aux familles de Philippe Monguillot, le chauffeur de bus agressé à Bayonne et décédé, et Mélanie Lemée, la gendarme tuée par un chauffard, relaie 20Minutes.

    Faut-il, pour que les people daignent s’y intéresser, que les violences soient d’origine américaine? Samedi, tandis qu’à Aiguillon plusieurs centaines de personnes rendaient hommage à Mélanie Lemée, gendarme fauchée par un fuyard, Bayonne pleurait la disparition de Philippe Monguillot, chauffeur de bus tabassé à mort pour avoir demandé à ses passagers leur ticket. Indécente banalité de la barbarie qui habite nos quotidiens… Devant les caméras, des hommes et des femmes vêtus de blanc, des familles brisées par le chagrin, aux vies fracassées par l’inacceptable, cette impensable sauvagerie que rien, pas même la mort, ne contient ; un ministre, mais pas de star. Non, à Aiguillon, comme à Bayonne, on n’a pas vu d’acteurs, de chanteurs, ni de blogueurs…

    Chauffeur de bus tué à Bayonne: «Quand la violence surgit dans des lieux préservés»

    On tue des blancs ? bizarre ...SOS racisme ne parle pas ? 


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  • Le projet d’Ankara : la destruction totale de la Libye


    Les tensions causées par le conflit libyen ne se sont pas seulement amplifiées entre deux partis du pays – le Gouvernement Fayez el-Sarraj (حكومة الوفاق الوطني GNA) et l’Armée de libération nationale libyenne (جيش التحرير الوطني الليبي LNA) – mais également entre les pouvoirs étrangers.

    L’Égypte en particulier a été inclue au conflit. La semaine dernière, le Caire a défini la « ligne rouge », dont le franchissement pourrait amener la plus grande armée des républiques arabes à envahir la Libye.

    Le GNA, dirigé par Faiz Saraj, devrait « se souvenir de sa place », a dit une source officielle au Ministère Égyptien des Affaires Étrangères en commentant des propos sévères envers Abdel Fattah al-Sisi, le président de la République Arabe d’Égypte.

    « Ils doivent connaître leur place, ils doivent comprendre la réalité de leur taille en Libye et à qui ils sont en train de parler. L’Égypte a fait preuve d’une grande patience, mais sera extrêmement ferme envers toute violation ou tentative de mise en péril de ses intérêts nationaux et de sa sécurité »
    , a déclaré le ministre égyptien des affaires étrangères.

    En réponse à cette déclaration, le ministre de la défense du GNA libyen a déclaré que le GNA continuerait de prendre des mesures pour « libérer » la cité portuaire de Syrte de la LNA et de son commandant en chef le Marshal Khalifa Haftar, en dépit des mises en garde égyptiennes.

    « Aucune ‘ligne rouge’ ne peut interférer avec l’avancée de nos forces vers Syrte »
    , a déclaré Salah ad-Din al-Namrush le ministre adjoint de la Défense du GNA dans une interview publiée le 25 Juin par l’agence de presse du gouvernement turque Anadolu.

    Il est intéressant de mentionner que le 6 Juin, le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi a dévoilé son plan pour la paix, qui vise l’arrêt des hostilités et le retour à la table des négociations du dirigeant de la LNA Khalifa Haftar et de son homologue de la GNA Faiz Saraj, après une série de défaites militaires de la LNA près de Tripoli.

    D’après le chef d’état égyptien, son plan signifierait le règlement rapide de la crise libyenne et le retour du pays à une vie normale.

    « Les propositions d’initiatives envers toutes les parties du conflit libyen pour établir un cesser-le-feu ont débuté le 8 Juin », a déclaré Abdel Fattah al-Sisi lors d’une conférence de presse commune au Caire avec Khalifa Haftar, le dirigeant du LNA et Akila Saleh, le porte-parole de la chambre des représentants (ou conseil des députés, parlement élu de manière permanente et basé à Tobrouk [depuis relocalisée à Benghazi, NdT]). Abdel Fattah al-Sisi a expliqué que cette initiative, appelée « Déclaration du Caire », est exclusivement inter-libyenne.

    En parallèle, Khaled al-Meshri, à la tête de l’assemblée législative agissant conjointement avec le dirigeant du GNA Faiz Saraj, a déclaré que les libyens n’avaient aucun besoin de nouvelles initiatives et a empêché la tentative d’Haftar de revenir aux négociations après les défaites militaires proches de Tripoli.

    Il est de plus important de rappeler que le 4 Juin, à la veille de l’annonce de l’initiative du Caire par les autorités égyptiennes, Faiz Saraj était arrivé à Ankara pour une « visite de travail ». Il y avait rencontré le président turc Recep Tayyip Erdogan et, d’après les résultats de la réunion, il fut décidé que Khalifa Haftar « n’a aucun droit d’être représentant à la table des négociations inter-libyennes ».
    De ce fait, le plan pour la paix du président égyptien a été soutenu par quelques pays, mais certainement pas par la Turquie. En réalité, les autorités turques n’ont jamais cessé d’interférer dans le conflit libyen, et de montrer leur soutien pour le GNA. De plus, la Turquie a déclaré que son intervention dans le conflit militaire en Libye est légale et qu’elle n’enfreint aucune loi internationale.

    Le 26 Juin, le ministre turc de la défense Hulusi Akar a déclaré à l’agence de presse İhlas Haber Ajansı que la présence turque en Libye débuta en 2010. Akar a souligné que cette présence s’est déroulée et se déroule encore à travers des accords déjà en place, et que le chef du GNA Faiz Saraj « s’est personnellement adressé au président turc et lui a demandé d’envoyer l’armée, l’interférence dans le conflit est donc justifiée. »

    La Turquie utilise ainsi cet argument pour créer une intervention de grande envergure en Libye. Le 14 Juin, le journal libyen The Libyan Observer a indiqué que la Turquie avait pour intention d’ouvrir deux bases militaires en Libye.

    Selon les sources de cette agence de presse, dans le cadre de la coopération militaire et technique, Ankara va déployer des systèmes de défense aérienne ainsi que des drones sur la base de Al-Vatiyya, dans l’ouest du pays. Les forces militaires turques seront également localisées dans une base près de la ville de Misrata. De surcroît, la Turquie envisage d’organiser des missions navales pour « prévenir des menaces provenant de la mer envers le pays ». En lien avec la coopération entre Ankara et Tripoli, la Turquie projette également de débuter l’exploration et les forages pétroliers.

    De telles ambitions montrées par le gouvernement turc ne sont pas bien accueillies du tout par ses partenaires de l’OTAN. La France en particulier a montré son irritation grandissante du fait des incidents en Mer Méditerranée.

    Le 10 Juin, sept bateaux turcs ont tenté de livrer du matériel militaire sur la côte libyenne en violation de l’embargo sur les armes établi par le Conseil de Sécurité de l’ONU contre la Libye. La frégate française Courbet, qui faisait à ce moment office dans la mission « Sea Guard » de l’OTAN, est intervenue dans cette opération malfaisante et, en réponse, les navires turcs ont audacieusement pointé leurs systèmes d’attaque vers le bâtiment français.

    Le président français Emmanuel Macron a commenté l’incident, déclarant que « la Turquie joue un jeu dangereux en Libye » et que la France « ne tolérera pas ce jeu ».

    La Grèce exprime également ouvertement son mécontentement envers la politique extérieure turque. Le ministre des affaires étrangères grec Nikos Dendias a déclaré que la Turquie « sape la sécurité et la stabilité dans l’est méditerranéen, viole la souveraineté de la Libye, de la Syrie, de l’Irak et de Chypre ».

    Il a fait cette déclaration a la fin de sa visite, conjointement avec Josep Borrell, le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, dans la ville de Kastanies dans la région d’Evros, à la frontière avec la Turquie. Dendias a indiqué que la Turquie a activement envoyé des migrants, en les encourageant à franchir la frontière avec l’Union Européenne, mais que « cette tentative de chantage a échoué ».

    L’opinion que les ambitions de politique étrangère d’Erdogan deviennent trop agressives et dangereuses pour l’Europe est désormais partagée par les politiques allemands. Stefan Keuter, membre AfD du Bundestag a continuellement exprimé ces inquiétudes envers la politique étrangère turque – il pense que les activités d’Erdogan se sont montrées à plusieurs reprise un « accélérateur de feu, particulièrement concernant la migration illégale en Europe ».

    C’est avec une grande attention que moi, mais également beaucoup de mes collègues du parlement, regardons les activités Turques, et pas seulement en Libye. Tout ce que fait Erdogan en termes de politiques étrangère a un impact direct sur l’Europe – et sur l’Allemagne. Malheureusement, surtout un très mauvais impact.

    Elisabeth Krueger

    Traduit par Clément, relu par Wayan pour le Saker Francophone

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  • Le racisme anti blanc prend de l’ampleur de jour en jour et cela s'aggrave .

     


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  • Pôle Emploi licencie Yann Gaudin, lanceur d’alerte accusé d’avoir aidé les chômeurs

    Voilà plus de quatorze ans qu’il exerçait le métier : Yann Gaudin, anciennement conseiller à Pôle Emploi, a récemment été licencié par sa hiérarchie. En cause ? Sa dénonciation des pratiques de l’institution. « Pendant six ans j’ai essayé qu’on règle toutes ces anomalies en interne parce que j’avais bien conscience de l’aspect choquant pour le public. Découvrir qu’on les a spoliés de droits, qu’on leur a volé de l’argent, qu’on ne leur a pas donné ce qu’on devait leur donner. » Yann Gaudin s’adresse alors à Le Média, fin juin. Il subit alors depuis plusieurs années l’acharnement de sa hiérarchie. Tout commence en 2014, alors qu’il remarque que plusieurs milliers de personnes n’avaient pas été informées de l’existence d’aides auxquelles ils avaient pourtant droit. L’initiative, parfaitement légale, lui attire pourtant les foudres de sa hiérarchie. Dès lors, Yann Gaudin se plonge plus profondément dans les dossiers de Pôle Emploi, et y découvre ce qu’il décrit auprès de Médiapart comme un système de « pratiques frauduleuses généralisées. » Mail non transmis, salaires omis, dossiers perdus : au final, c’est un plus de 200.000€ qui ne sont pas transmis à ceux qui y avaient pourtant droit. Et lorsqu’il tente de régler ces problèmes, M. Gaudin se heurte a une farouche résistance. D’abord systématiquement « recadré » par sa hiérarchie et victime de multiples pressions, il est finalement mis à pied, de manière momentanée en 2019. Il accuse alors sa hiérarchie de « ne pas respecter le devoir d’information de Pôle Emploi, et de l’empêcher d’appliquer ce principe dans son travail », dans une interview accordée à France 3. Dans 20 Minutes, il va plus loin encore :« Les décideurs connaissent en plus ces dysfonctionnements et les entretiennent. » Le 22 juin dernier, Yann Gaudin est de nouveau convoqué auprès de sa direction. Une dizaine de jours plus tard, la décision tombe : au bout de plusieurs années de harcèlement, il est licencié—Mais entend bien contester la décision : « Je m’y attendais et je m’y étais préparé », assure-t’il auprès de 20 Minutes. Car ces pratiques ne sont pas étrangères à la direction de l’administration : en 2014 déjà, les parents d’Aurore Moësan, salariée de Pôle Emploi qui s’était suicidée après voir remis en question les pratiques de sa direction, avaient déposé plainte contre Pole Emploi pour « harcèlement moral », « mise en danger délibérée de la personne d’autrui », « non-assistance à personne en danger », « homicide involontaire » et « conditions de travail contraires à la dignité de la personne ». Des pratiques qui, loin d’être exceptionnelles, semblent même devenir la règle pour ceux qui refusent le flicage des chômeurs. Et si l’institution s’acharne autant à combattre ceux qui informent les chômeurs d’aides qui leur sont pourtant dues, c’est que cette répression s’inscrit dans une politique beaucoup plus large. Augmentation du nombre de contrôleurs, réduction et suppression d’aides, radiations par dizaines. Les politiques anti-chômeurs se multiplient à un rythme effrayant depuis le début du quinquennat avec l’objectif, à peine dissimulé, de pousser ces derniers vers les petits boulots les plus précaires. De plus, si le gouvernement annoncé qu’il entendait repousser sa réforme de l’assurance-chômage, aucun recul n’est à attendre sur le projet de réforme qui prévoit notamment une baisse généralisée des indemnités avec un nouveau système de calcul, un flicage plus répressif encore des chômeurs et des conditions d’accès toujours plus restreintes. Dans le cadre d’un tel projet, la présence d’agents qui informeraient les chômeurs d’aides qu’ils pourraient percevoir est bien évidemment inacceptable. Bien loin d’un prétendu « virage social », c’est là la réalité du projet macroniste, et c’est tout cela qui se trouve cristallisé dans la répression que subit Yann Gaudin, viré pour l’exemple : « Le message est clair : il ne faut pas faire de vagues. Mes collègues vont devoir fermer les yeux et ce sera pire qu’avant », déclare-t-il auprès de 20 Minutes Et si Pôle Emploi entend faire taire Yann, ce dernier a dès maintenant annoncé, à travers un post Facebook, qu’il n’entendait pas se rendre de sitôt : « Je constate la diffamation à laquelle se livre la direction de Pôle emploi Bretagne et pour laquelle elle sera poursuivie. » A l’heure de la crise post-coronavirus, contre la répression anti-chômeurs et anti-travailleurs, il est aujourd’hui impératif de soutenir Yann : à travers lui, c’est tout un système de solidarités qui est touché et que le gouvernement, qui entend faire payer la crise aux travailleurs et réduire leurs droits à peau de chagrin, tente de démanteler.

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  • Ghislaine Maxwell aurait plusieurs vidéos d'actes pédophiles commis chez Jeffrey Epstein

    Un ancien ami de Ghislaine Maxwell affirme qu'elle détiendrait une large collection de vidéos montrant Jeffrey Epstein – mais aussi de nombreuses personnalités très puissantes – en train de commettre des actes pédophiles.

    Selon un témoignage exclusif accordé au site britannique du Daily Mail, elle avait accès aux vidéos et aux enregistrements réalisés par Jeffrey Epstein dans ses multiples demeures. « Non seulement Epstein aimait être filmé avec des jeunes filles – il voulait également s’assurer de disposer d'un moyen de pression sur les hommes riches et puissants qui bénéficiaient de ses largesses malsaines », explique ce témoin anonyme au Daily Mail« Elle avait des exemplaires de ce que possédait Epstein. Ces vidéos pourraient impliquer des personnalités influentes. Si Ghislaine tombe, elle s’assurera d’emporter le plus de monde possible dans sa chute », poursuit cet ancien ami. «Elle sait où sont enterrés les cadavres, et elle utilisera tous les moyens à sa disposition pour tenter de se sauver», affirme-t-il encore.

    Ghislaine Maxwell en danger ?

    Ces révélations faites par une source anonyme viennent corroborer l’article publié en août 2019 par le journaliste du New York Times, James B. Stewart, à propos d’une entrevue réalisée avec Jeffrey Epstein un an auparavant (en août 2018 donc) durant laquelle il avait affirmé avoir constitué des dossiers contenant des informations personnelles sur ses invités, « dont certaines potentiellement dommageables et embarrassantes sur leurs supposées orientations sexuelles et leur consommation de drogues récréatives », précise l’article.

    Sur le site du New York Post, un autre ami de Ghislaine Maxwell s’est lui aussi exprimé sur l’existence de ces vidéos. Christopher Mason, animateur de télévision et journaliste ayant rencontré Maxwell dans les années 1980, assure qu’elle y avait accès. Et redoute qu’elle soit aujourd’hui en danger.

    « Plusieurs personnalités très puissantes doivent être très inquiètes. J’espère que Ghislaine ne finira pas comme Epstein. Je suis très soucieux de cela. Je pense qu’elle est en danger. Il y a trop de pouvoir impliqué si elle parle », explique Christopher Mason. Un autre ami interrogé par le site américain fait part de son incompréhension par rapport au choix de Ghislaine Maxwell de rester sur le sol américain (elle a été arrêtée dans le New Hampshire, ndlr) malgré le risque évident d’être arrêtée par les autorités locales. « Je ne comprends pas pourquoi Ghislaine n’a pas quitté le pays. Elle a des amis très puissants et je me demande ce qui l’a poussé à rester aux États-Unis. Elle doit être en possession d’informations extrêmement compromettantes pour avoir fait ce choix », déclare-t-il.

    Source : http://cnews.fr


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