• Audin : Villani (LREM) complice d’un curieux témoignage communiste

    Audin : Villani (LREM) complice d’un curieux témoignage communiste

    Publié le 20 février 2018 - par  

    En Algérie il ne fait plus aucun doute que le président de la République, Emmanuel Macron, reconnaîtra officiellement les crimes commis par la France durant la guerre d’Algérie.

    Pour le gouvernement tout porte à le croire : « La France va, enfin, assumer son histoire et faire acte de repentance. »

    (Source : Algériepatriotique du 16 février 2018).

    Cette quasi-certitude leur vient, bien entendu, d’une part de la fameuse déclaration faite à Alger, en février 2017, alors que Macron n’était que candidat et qu’il affirmait : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant nos excuses à l’égard de celles et de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »

    Mais c’est surtout l’interprétation que se font les Algériens de la toute récente rectification de la loi du 31 juillet 1963 qui, désormais, accordera une pension à toutes les victimes.

    Le Conseil constitutionnel, selon les Algériens, vient de reconnaître publiquement les violences commises tout au long de la guerre d’Algérie.

    Il est impérativement indispensable que nous soyons totalement rassurés sur cette décision prise par le Conseil constitutionnel, afin qu’elle ne prête pas à confusion et à une interprétation erronée.

    S’agit-il d’assurer une pension « à toutes les victimes, de nationalité française ou étrangère, d’attentats et d’actes de violences commis par les ennemis de la France, c’est-à-dire le FLN et l’ALN, ou, comme paraissent le croire les Algériens, « de verser une pension à toutes les victimes d’attentats ou d’actes de violence, commis par la France, donc par l’armée française ? »

    C’est un point crucial sur lequel doit s’expliquer sans tarder le Conseil constitutionnel afin de nous éclairer et de nous rassurer car, si c’était bien le cas, il faudrait s’y opposer par tous les moyens.

    Une récente conférence, tenue le 14 février à l’Assemblée Nationale par deux députés, Cédric Villani (LREM) et Sébastien Jumel (Parti Communiste), concernant le sort dont fut victime Maurice Audin, disparu en juin 1957, a apporté de l’eau au moulin des Algériens.

    Un témoignage, sorti tout droit d’un chapeau par « L’Humanité », celui d’un certain Jacques Jubier, 82 ans, soldat en Algérie et qui, 60 ans plus tard, « pense avoir enterré le corps supplicié, un jour d’août 1957, dans un trou de 4 mètres de profondeur, creusé par des civils algériens auxquels on avait bandé les yeux ! »

    Jacques Jubier qui, à son âge, fait preuve d’une très étonnante mémoire, se souvient même des mots prononcés par le lieutenant parachutiste qui l’avait réquisitionné (On se demande bien pourquoi ?) : « On les a passés à la lampe à souder, on a insisté sur les mains et les pieds pour éviter qu’on puisse les identifier. C’est un frère de Ben Bella et une saloperie de communiste. Il faut les faire disparaître. »

    Un tissu total d’absurdités :

    1/ Le lieutenant n’avait nul besoin de réquisitionner des soldats dans un autre régiment, il avait suffisamment de paras sous ses ordres pour exécuter cet « enterrement » clandestin.

    2/ Il n’était absolument pas nécessaire de « bander les yeux » à des civils algériens et surtout d’expliquer au soldat Jubier, et sans doute à d’autres, requisitionnés tout comme lui ? Comment on avait torturé ces deux corps et qui ils étaient, surtout après avoir pris la précaution, soi-disant, de passer la lampe à souder sur les mains et les pieds pour qu’on ne puisse pas les identifier.

    3/ Jubier ne sait même pas s’il s’agit bien de Maurice Audin « cette saloperie de communiste », il y en avait tellement à passer par les armes !

    Ce serait donc, toujours selon « L’Humanité », la première fissure officielle dans le mur de silence qui pèse sur la guerre d’Algérie.

    Désormais il n’y a plus l’ombre d’un doute, ce témoignage à l’appui : « Maurice Audin a bel et bien été torturé avant d’être assassiné et son corps a disparu. Cette mort et la disparition du corps témoigne de la barbarie de l’armée française à l’endroit de tout un peuple. »

    **Comment peut-on permettre à un quotidien, dit français, d’insulter ainsi ouvertement l’armée française en l’accusant de barbarie ?

    Notre pays est-il tombé à ce niveau de bassesse ? N’y-a-t-il plus d’honneur, de valeurs, plus de couilles, ou du moins, s’il en a, elles ne sont pas placées à leur place habituelle.

    Les langues n’ont nul besoin de se délier pour témoigner des disparitions, des exécutions, des assassinats, des massacres, réalisés tout au long de la guerre d’Algérie par le FLN et l’ALN.

    Nul besoin de témoignage bidon, indigne d’une rédaction, les preuves  sont à la disposition de tout le monde : photos et noms des milliers de victimes d’atrocités.

    Ne cherchez pas les assassins dans l’armée française, ni dans les Français d’Algérie.

    Tous les vrais citoyens français savent, à part les communistes, les gauchistes et leurs complices, les traîtres des années 39/41 et 54/62 qui sont, et n’ont jamais cessé, d’être les mêmes que ceux des années qui ont suivi et d’aujourd’hui.

    Nous attendons, en urgence, des précisions concernant la récente décision du Conseil constitutionnel sur la rectification de la loi du 31 juillet 1963.

    Il est grand temps, M. le président Macron, que vous procédiez à un nettoyage des écuries du LREM, qui font passer trop souvent des messages que vous n’approuvez peut-être pas…à moins que vous ne les approuviez ? Dans ce cas prononcez-vous !

    Nous, Français, aimerions être informés aussi bien que Bouteflika, avec lequel vous venez de vous entretenir par téléphone…selon la presse d’information algérienne !

    Manuel Gomez

    https://ripostelaique.com


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