• Var : six mois de prison ferme pour avoir tué un chat ...

    Var : six mois de prison ferme pour avoir tué un chat

    L'homme de 28 ans a été incarcéré et s'est vu interdire de posséder un animal. Le 30 mai dernier, il avait tué un chat errant, nommé Chevelu, à coups de pied. La mort de l'animal avait suscité une vague d'indignation dans le département.

    Tuer un chat est passible d'une peine de prison ferme. Ce vendredi, un jeune homme de 28 ans, déjà condamné à de nombreuses reprises, a écopé à Draguignan, dans le Var, d'une peine de six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, pour avoir tué félin, baptisé Chevelu, devenu un symbole de la maltraitance des animaux.

    Le parquet avait requis à l'encontre de Johnny M., par ailleurs mis en examen pour des violences volontaires sur son enfant victime du syndrome du bébé secoué, neuf mois de prison ferme, mais sans mandat de dépôt. Outre la peine d'emprisonnement, il a été condamné à l'interdiction définitive de détenir un animal.

    » Lire aussi - En Bourgogne, sur la piste d'un tueur en série de chats

    Devant les grilles du tribunal correctionnel de Draguignan, où s'étaient massés une centaine de défenseurs des animaux, la décision a été accueillie par des applaudissements. Arielle Moreau, l'avocate de One Voice, l'une des nombreuses associations qui s'étaient portées parties civiles, s'est toutefois dite «déçue» par la peine. «L'interdiction définitive de détenir un animal et le mandat de dépôt, c'est bien, mais six mois de prison, c'est insuffisant au regard des quatre ans qu'il risquait en tant que récidiviste», a souligné l'avocate.

    «Je suis désolé»

    Il y a un an, le jeune homme, qui a à son actif une dizaine de condamnations, la plupart à des peines avec sursis, avait déjà écopé d'une peine d'amende pour avoir laissé mourir son chien en le laissant enfermer 10 jours tout seul à son domicile. Le 30 mai dernier dans la soirée, dans le centre-ville de Draguignan, il avait tué de trois coups de pied, avec des chaussures de sécurité, un chat errant et que lui-même nourrissait. L'animal avait, selon ce jeune homme sans emploi, uriné sur la selle de son scooter, en bas de chez lui.

    À la suite de ce «massacre», selon les termes de la présidente du tribunal, un mouvement de sympathie pour l'animal avait pris naissance, avec notamment deux manifestations dans les semaines suivantes à Draguignan et une pétition de soutien qui avait recueilli des milliers de signatures. La police avait alors mobilisé tous ses moyens pour retrouver l'auteur des faits, qui avait tenté de brouiller les pistes en accusant à tort, avec l'aide de sa compagne, une bande de jeunes du quartier. Il avait fini par reconnaître les faits au cours de l'été après une garde à vue de 36 heures.

    «Ce chat n'avait pas à subir ce qu'il a subi, je suis désolé», a-t-il reconnu à la barre ce vendredi. À l'énoncé du jugement, le jeune homme, lui-même abandonné dans son enfance à l'âge de trois mois, n'a manifesté aucune émotion, se souciant simplement des conditions de sécurité qui lui seraient réservées en détention.


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  • FN : Marine Le Pen refuse un CDD à Franck de Lapersonne

    Paris, le 31 mai 2017. Le comédien Franck de Lapersonne, battu aux législatives, dit avoir besoin d'un CDD «pour lui permettre de vivre». 

    (LP/FREDERIC DUGIT.)
     
    Valérie Hacot

    Le comédien, qui a rallié le FN et a été battu aux législatives de juin dernier, a demandé à Marine Le Pen de lui trouver un CDD. En vain...

    Franck de Lapersonne, l'ancien comédien et candidat malheureux du FN dans la Somme, a inondé Marine Le Pen de SMS cet été pour lui demander de lui trouver un CDD « d'un ou deux mois » pour lui « permettre de vivre ». De quoi agacer la patronne du parti.

    « Nous n'avons pas les moyens de t'établir un contrat », lui a-t-elle rétorqué, en ajoutant : « Et pour faire quoi ? » Marine Le Pen n'a, il est vrai, pas apprécié que Franck de Lapersonne se soit porté au secours de Sophie Montel, une proche de Florian Philippot. Lorsque Marine Le Pen a confirmé que cette dernière était démise de ses fonctions à la région Bourgogne-Franche-Comté, il avait écrit sur Twitter : « La reine est devenue folle. » La reine est manifestement rancunière...

      Le Parisien

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  • En pleine guerre interne au FN, l'agenda de Marine Le Pen pour reprendre sa place

    Eclipsée par Mélenchon, la présidente du Front national se concentre sur la refondation d'un parti au bord de la crise de nerfs.

    PHILIPPE WOJAZER / REUTERS
    En pleine guerre interne au FN, l'agenda de Marine Le Pen pour reprendre sa place.

    FRONT NATIONAL - Au soir de sa défaite au second tour de l'élection présidentielle, Marine Le Pen avait bombardé le Front national "première force d'opposition" face à son adversaire Emmanuel Macron, se voyant jouer le premier rôle dans une "recomposition politique de grande ampleur autour du clivage entre les patriotes et les mondialistes".

    Quatre mois plus tard, rien ne s'est déroulé comme elle l'espérait. Le Front national peine encore à digérer le débat télévisé calamiteux d'entre-deux-tours. L'alliance "historique" bâtie avec Nicolas Dupont-Aignan a fait long feu. Les élections législatives, même si elles ont envoyé l'un des plus gros contingents de députés FN à l'Assemblée, ont été jugées décevantes. Pire encore, alors même que l'extrême droite pouvait espérer profiter de l'affaiblissement de la droite pour incarner l'opposition la plus virulente au gouvernement, Marine Le Pen et ses amis se sont vus éclipsés par Jean-Luc Mélenchon et sa France insoumise.

    Plus soudée, mieux représentée à l'Assemblée et très offensive sur l'agenda social et politique, la gauche antilibérale a su faire parler d'elle tout l'été tandis que le FN s'abîmait dans ses querelles internes. Selon le baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match et Sud Radio, 45% des Français jugent que la France insoumise incarne le mieux l'opposition au président de la République, loin devant Les Républicains (22%) et le Front national (21%).

    Priorité à la refondation

    C'est dans ce contexte morose que Marine Le Pen effectue ce jeudi 7 septembre sa rentrée médiatique. Après avoir disparu pendant une partie de l'été, la députée du Pas-de-Calais a choisi la grand messe du 20h de TF1 pour reprendre contact avec l'opinion et tenter de redresser une image qui s'est détériorée. En témoigne sa chute inédite dans notre palmarès des personnalités politiques réalisé chaque mois par l'institut YouGov.

    Alors qu'elle était sortie éreintée de la séquence électorale du premier semestre, Marine Le Pen a profité de l'été pour recharger les batteries et entend désormais donner la priorité à la refondation de son parti qui doit notamment changer de nom dans l'espoir d'accéder un jour au pouvoir.

    Après un séminaire réservé à ses cadres fin juillet, le FN doit adresser d'ici la fin du mois un questionnaire à ses adhérents. En parallèle, Marine Le Pen va se lancer à partir de ce dimanche à la rencontre des militants de son parti pour écouter leurs doléances. "Il y aura une dizaine d'étapes, à la rencontre des militants, des cadres, des fédérations. C'est un tour de France qui va se répartir sur le territoire", a expliqué Jean-Lin Lacapelle, secrétaire général adjoint du parti.

    Cette tournée durera "6 mois, jusqu'au congrès" du FN prévu entre février et mars 2018, et lors duquel Marine Le Pen devrait être candidate à un nouveau mandat de présidente du parti d'extrême droite. Une victoire haut la main permettrait à la dirigeante de faire taire définitivement les doutes soulevés par sa prestation critiquée pendant la campagne présidentielle.

    Reste que la rentrée de Marine Le Pen et la refondation du parti s'annoncent perturbés par les bisbilles internes entre deux sensibilités concurrentes au FN. Bisbilles dont l'intensité n'a cessé de monter en puissance et ce malgré les rappels à l'ordre de la présidente du parti.

    Le FN en pleine "rediabolisation"

    D'un côté, Florian Philippot et ses soutiens, partisans d'une ligne "ni de gauche ni de droite", militent pour la sortie de l'euro et une posture offensive sur les questions sociales. De l'autre, le secrétaire général Nicolas Bay et l'outsider Robert Ménard, rêvent d'une union des droites centrée sur les questions identitaires et une ligne plus libérale susceptible de séduire l'électorat de droite qui résiste au FN.

    Depuis des mois, ces deux courants s'affrontent sans relâche sur les réseaux sociaux. Pour calmer ses troupes, Marine Le Pen a puni Sophie Montel, lieutenante de Florian Philippot et cadre historique du parti, en lui retirant la présidence de l'opposition FN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Mais cette sanction n'a fait que jeter de l'huile sur le feu. Rien que cette semaine, les coups ont redoublé d'intensité.

    "Il y a des clans à l'intérieur du FN, il y a le clan (Louis) Aliot-(Nicolas) Bay-(Bruno) Bilde, (...), ces gens veulent l'union des droites, ce n'est plus le ni droite ni gauche, or moi je me suis toujours battue pour le ni droite ni gauche", a déploré Sophie Montel dans un entretien télévisé, avant de dénoncer une "rediabolisation" du FN.

    Accusé de vouloir s'émanciper du FN en créant son association Les Patriotes, Florian Philippot a eu une réplique cinglante: "Moi je leur dis : 'Bossez! Pendant que vous travaillez, vous évitez de dire n'importe quoi, de délirer, ce sera beaucoup plus efficace'". Ce à quoi le député GIlbert Collard a rétorqué ce mercredi dans Le Figaro: "Ce n'est pas parce qu'il y a à l'heure actuelle un concours d'apparitions médiatiques que ceux qui ne vont pas tous les matins dans une émission de télévision ne travaillent pas. Il faut arrêter cette boursouflure de l'égo".

    De son côté, Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen, s'est fendu d'un billet sur Facebook pour dénoncer "le festival de montgolfiérisarion de cette rentrée". Manière d'étriller, sans le nommer, le "narcissisme" de Florian Philippot. "Le pire du pire des gauchistes", étrille Robert Ménard.

    Ce débat sur la ligne, doublé d'une profonde querelle de personnes, ne devrait pas s'arranger avec l'élection annoncée de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains, dont la ligne ultra-droitière pourrait faire de l'ombre au FN. "Marine doit se méfier de Wauquiez. [...] De tous les leaders de la droite, c'est probablement le plus attractif pour les électeurs du Front national", prévient dans Le Parisien Jean-Marie Le Pen, lui aussi hostile à Florian Philippot.

    Avant de rassembler, Marine Le Pen va devoir trancher.

    http://www.huffingtonpost.fr


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  • Par: Pieds Noirs 9A ..

     

     

     


    C'est l'exacte réalité , ces millions de "chances pour la France "
    pourrissent notre pays et notre civilisation, avec la complicité, la
    lâcheté, la traîtrise de nos politiciens pourtant censés protéger le
    peuple français, + Medef, médias, commission de Bruxelles, tous valets,
    pions de l'oligarchie judéo/maçonne, principalement financière, réalité
    incontournable... Des majorités de "bons français" ont voté depuis une une bonne cinquantaines d'années, pour des majorités de gouvernements de la fausse droite ou de la vieille gauche, (mêmes politiques), par millions, pour arriver à la situation actuelle, ces idiots, pour la plupart,n'en ont même pas conscience
    malgré les attentats qui se multiplient, notamment en Europe...

    PN 9A..//

     

    Oui alors !

    Pardon petit fellagha ... !l

    Pardon petit fellagha...(écrit en 1958 par Pierre Jean VAILLARD)
    Il y avait, à l'époque, des gens qui avaient de l'esprit
    En 1958 déjà la repentance .......pour les crimes contre l'humanité
    Quel talent !
    Et, petit Fellagha, c’est à toi que je pense
    En voyant ta rancune à l’égard de la France.
    J’ai beaucoup réfléchi et ma méditation
    Me décide à venir te demander pardon….
    Oui, pardon, Fellagha, pardon pour mon grand père
    Qui vint tracer des routes et labourer la terre.
    Il est venu chez toi, il a tout chamboulé.
    Où poussaient des cailloux, il a planté du blé.
    En mettant après ça, Ô comble de l’’ignoble,
    Où poussaient des cailloux, il a fait un vignoble.
    Pardon, cher petit Fellagha,
    Oh, pardon de tous ces dégâts.
    Et mon affreux grand-père (il faut qu’’on le confesse)
    N’était bien sur, pas seul à être de son espèce.
    Ces autres scélérats ont bâti des cités,
    Ils ont installé l’eau et l’électricité.
    Et tu n’en voulais pas, c’est la claire évidence
    Puisque on sait que avant que n’’arrive la France
    Tu n’’avais en dehors de la Casbah d’Alger
    Que la tente ou bien le gourbi pour te loger.
    Et pour ton éclairage, tu n’’avais que de l’’huile.
    Alors nos maisons, bien sûr, c’était la tuile.
    De l’électricité, là encore soyons francs,
    Tu ne demandais pas qu’’on te mette au courant …
    Tu t’’es habitué à ces choses infâmes,
    Mais c’’est à regret et la mort dans l’âme …
    Stoïquement d’’ailleurs, tu supportes ces malheurs,
    Avec force courage et tant de belle humeur.
    Donc tu a engraissé, mais de mauvaise graisse.
    Car tu prenais le car (une invention traitresse)
    C’est ce même car que, pris d’un délire divin,
    Tu devais, un beau jour, pousser dans le ravin.
    Je comprends ta rancœur, je comprends ta colère,
    Tu n’es pas au niveau des arabes du Caire.
    Tu glandes et tu vis mieux qu’un fellah égyptien.
    A quoi Nasser … Nasser à rien.
    Nous avons massacré tes lions et panthères.
    Nous avons asséché tes marais millénaires.
    Les moustiques sont morts … Les poux … De Profundis.
    Nous avons tout tué, jusqu’’à la syphilis.
    Ah pardon Fellagha pour tous ces carnages.
    Nous avons fait tout ça, c’est bougrement dommage.
    Bien pardon Fellagha, de t’avoir mieux nourri,
    De t’’avoir vacciné pour le béri-béri
    Et d’avoir à tes pieds nus mis (oh maladresse)
    Des souliers ….
    Pour nous botter les fesses.

     


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  • Montebourg-Bedos : c’est l’histoire de deux mecs plus algériens que français…

    Doublepatte et Patachon, vous les connaissez ? Oui, bien sûr !

    Sauf que, là, ces deux rigolos ne sont pas Danois, ils sont Français.

    Bedos et Montebourg, unis dans la campagne présidentielle française, c’est d’un comique qui nous fait hurler de rire.

    Coluche, à sa façon, aurait dit : «  C’est l’histoire de deux mecs, plus Algériens que Français, qui se lancent dans la course à la présidence pour diriger la France. »

    Et il aurait eu raison parce que ces deux mecs, il n’y a aucun doute, c’est une France-algérienne qu’ils souhaitent réaliser.

    Et ils sont connus, pour ça. Ils sont connus, justement, pour leur soutien à l’Algérie plus qu’à la France. Et, donc, aux Algériens vivant en France, plus qu’aux Français bon teint, patriotes, qui souhaitent voir la France demeurer franco-française.

    Ni  l’un ni l’autre ne peut se glorifier d’être Français à part entière. Pas même Français pro Algérie française. Et non ! C’est tout le contraire.

    Le premier, celui qui brigue la plus haute fonction de l’État (quel fou-rire !) ne cache pas qu’il est Arabe et fier de l’être. Il a même précisé aux journalistes algériens que sa mère n’était pas pied-noir ! « Attention, ne confondez pas ! » qu’il a dit. « Ma mère c’est une Arabe, pas une pied-noir ! ».

    C’est pour ça qu’il n’arrête pas de faire des visites dans le pays de sa mère pour rameuter l’électorat des Algériens qui sont devenus Français sans renoncer à leur nationalité algérienne.

    Ce mois de décembre passé, Montebourg a fait une énième fois le voyage sur les traces de son grand-père FLN, en compagnie du Bedos. Oui, celui qui se prend pour un humoriste. Celui qui sait dire, seulement : « la saloooooope ! »  et qui croit nous faire rire.

    Forcément, si Montebourg veut aguicher les Algériens, il lui fallait un représentant de l’ancien colonisateur (c’est nous !), pro algérien, pour faire bonne mesure.

    Vous nous direz qu’il aurait pu choisir BHL ou Arcady ou Macias… Ha non ! Ceux-là sont pro algériens, oui mais… Juifs !  Alors, balancer des Juifs au nez des Algériens c’eût été une faute politique impardonnable.

    Alors, il a choisi celui qui est le moins pied-noir dans la bande qui se mobilise pour les pauvres immigrés, présumés défavorisés, dans notre France résolument raciste selon leurs dires.

    Parce que le Bedos, de pied-noir, il ne lui reste que son lieu de naissance dans une famille espagnole qui a émigré au pays, c’est tout.

    Il a 15 ans quand il arrive, en 1949, à Paris. Or, jusqu’en 1954, les Français d’Algérie vivent, encore, en parfaite harmonie avec les musulmans. Il n’a donc rien connu de notre guerre contre le terrorisme, de nos souffrances ni de l’exode endurés par les Français qui ont été dépatriés.

    Ce sont pourtant ces critères-là qui font d’un Français né et ayant vécu en Algérie, un vrai pied-noir. Un pied-noir pro français, un pied noir patriote, un pied-noir pour qui le drapeau tricolore était sacré et la France, sa mère patrie.

    Les autres sont des pro algériens, ils n’avaient qu’à rester en Algérie, ils auraient obtenu leur nationalité algérienne tout de suite ou en l’espace de trois ans maximum.

    Bedos, lui, quand il a vu débarquer tous ces pauvres hères avec leur baluchon sur l’épaule, il ne s’est pas mobilisé pour leur venir en aide. Il n’a pas parlé d’humanisme, à cette époque-là. Il n’a pas cherché, non plus, à devenir membre de la LDH pour dénoncer les crimes racistes qu’ils avaient endurés.

    Pourtant il n’est plus un gamin. En 1962, il a déjà 28 ans dans les castagnes.

    Non, lui, il voulait devenir un artiste ! C’était la seule chose qui lui importait. Les bombes, les terroristes, les égorgements, les enlèvements, il en a rien à battre, c’est pas son problème.

    Il reconnaît, d’ailleurs, à cette époque : « Moi qui bataille depuis des années pour me défaire de mon accent algérois, je vais être obligé de le reprendre ».

    Parce qu’il a compris, le Bedos, qu’il peut se faire un max de fric en se faisant passer pour le pecnot qui revient du bled. Ça aide. Ça peut faire décoller sa carrière. Quelle opportunité !

    Vous comprenez, un artiste qui se fait des sous, c’est plus payant qu’un humaniste. Et puis, même si c’est en trompant les exilés qui le croient nouvellement arrivé des mêmes départements, parce qu’il dit qu’il est né là-bas avec, en plus, une pointe d’accent, c’est un public qui peut remplir les salles et remplir ses poches.

    Mais, non, Bedos n’est en rien un pied-noir selon NOS critères.

    A 20 ans, il est appelé sous les drapeaux. Comme il ne veut pas aller faire la guerre en Algérie, il entame une grève de la faim (pas moins !) . Il est catégorisé dans les malades mentaux (ce qui n’est pas tout à fait faux) et réformé.

    Un Français ce trou du cul ? Un vrai Français ne refuse pas de se battre pour son pays. Ou alors… Ou alors, il est déjà engagé aux côtés de l’ennemi.

    Le salauauauaud !

    Porteur de valises, ça donne un petit côté résistant de l’ombre et, surtout, ça permet de pas se faire trouer la paillasse.

    En France, ils étaient nombreux, ces gens de gauche, à soutenir les terroristes du FLN. Qu’il en ait fait partie ne nous étonnerait pas.

    Ce doit être pour ça qu’il est si copain avec le Montebourg. Son grand-père ayant rejoint l’armée des terroristes, avec tous les crimes de Français qu’ils ont sur les mains, ça crée des liens, non ?

    L’armée des traîtres.

    Toujours est-il que ce sont ces deux traîtres à la patrie, pro islamiques de surcroît, qui font campagne, aujourd’hui, pour la présidentielle française.

    On aura tout vu avec ces gens de gauche.

    Heureusement, nous sommes bien décidés à ne leur laisser aucune chance de tromper les Français, une fois encore.

    Nous voulons une France bien française, une belle blonde avec des yeux bleus comme elle l’a été depuis la nuit des temps.

    Et puisqu’ils la haïssent tant, ces deux-là, cette belle blonde avec les yeux bleus, montrons-leur qu’ils n’ont rien à faire chez nous.

    Qu’ils repartent en Algérie, le pays de leurs amours. Et qu’ils laissent la France aux Français.

    Danièle Lopez

    https://ripostelaique.com


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