• Nous Français D'Algérie .

    Par: Sylvestre Brunaud ..

    Nous Français D'Algérie.

     

     

     

    Mesdames,Mesdemoiselles,Messieurs ;
    Que cela serait primordiale qu'un grand nombre de Français apprennent leurs leçons d' Histoire de France comme d'ignorants bobos gauchos et leurs "biens-pensant" qui ne connaissent rien à l'histoire sur la naissance de l'Algérie Française. comme nos gouvernants avant de dire des mensonges à outrances et qui se mettent à plat ventre devant ses généraux du FLN Algériens, qui n'apporteront en rien à part la destruction de la Métropole Française qui en sera une proie facile ...

    Nous ne sommes pas des rapatriés puisque nous avons seulement changé de départements . Car nous avons été chassés de chez nous, des départements Français .Comme Un Corse qui s'installe à Marseille n'est ni immigré ni rapatrié c'est pareil pour nous les Français natifs d'Algérie .
    Les Musulmans Maghrébins (Algériens) eux, n'ont pas eu besoin de se casser la merguez pour "conquérir" ce pays créé, modernisé, viabilisé, aseptisé par la France ; Il leur a été offert, tout simplement, un cadeau, un présent sur un plateau d'argent ! Mlérhèh n'est ce pas ? où a t'on vu ça dans le monde entier ? Nulle part. Sahit la France, sahit Di Gaul... Car bien sûr ce ne sont pas les fellaghas primitifs avec leurs couteaux et leur terrorisme barbare qui auraient fait peur à cette grande puissance... Elle n'en aurait fait qu'une bouchée....si elle l'avait voulu. Mais voilà un traitre est passé par là et a décidé de faire un DON ! Même Nasser s'est exclamé devant Boumedienne " Mais....Ils t'ont laissé tout ça ???" Et oui, et quand j'entends encore aujourd'hui, des plaintes et des gémissements de la part des Algériens, qui demandent repentance.... Un culot incommensurable !Et le pire que nos gouvernants comme le dernier rampent à faire la chèvre presque a quatre pattes cela les réjouit encore de plus belle pour mieux conquérir la métropole qui sera encore une fois une grande avancer facile ...
    Comme Macron devrait apprendre sa leçon d'Histoire de son pays ou alors c'est un traitre de détourner la vraie histoire .
    Les territoires des "rois Berbères", ne correspondaient pas à ce que la France, dès 1839, a appelé l'Algérie. Il y avait quand même, une régence Turque sur Alger...Et quand on parle de l'Algérie de 1830, cela concerne une fine tranche littorale, autour d'Alger et d'Oran...Car, à cet époque, les rois de toute sorte ne manquaient pas...Quand aux départements, l'Algérie était une suite de la France, et le département d'Oran, ou d'Alger, avaient autant de légitimité que l'Auvergne ou les cotes du Nord. Quand à savoir, comment nous sommes rentrés, rappelons quand même, pourquoi. La France a été mandatée par plusieurs pays, avec la mission de faire cesser la piraterie et l'esclavage en méditerranée. Des villes comme Tunis, Alger, etc...vivaient très largement de cette piraterie et du marché d'esclavages. Rappelons le passage dans les geôles de Cervantès, d'Arago, que leur position a permis le rachat, mais quand est-il des centaines de milliers de malheureux trop pauvres, que les chevaliers de Malte ne pouvaient racheter ?...Alors, en réponse, je dis donc, que la prise de l'Algérie est une guerre de défense et non de conquête.
    Je vous remercie ...Sylvestre Brunaud ...


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  • l'Abbé rouge communiste ...

    Par Pieds Noirs 9A..

    l'Abbé curé rouge communiste ...

     

     

    La France rend sans cesse un vibrant hommage à ce bon abbé Pierre, et tous les politiques et hommes religieux de toutes confessions de verser leurs larmes de crocodiles. Il a fait de bonnes actions et les politiques se frottaient les mains, tout ce que faisait et obtenait l'abbé par la charité, c'était pour les politiques ça de moins à s'occuper. (comme Coluche avec les restos du coeur)...
    Mais encore une fois la DESINFORMATION bat son plein au royaume de France et les journaleux et les politicards encensent ce bon vieil abbé. Mais je vais vous dire pourquoi mon coup de gueule.Oui il faut le dire qu'il était contre ses Français d'Algérie ,voir même les détruire en porteur de valise du FLN .Et c'est pour cela que l'abée Pierre n'étant pas la sur les quais sde France pour recevoir a bras ouvert ses Pieds Noirs débarquant a poils avec une valise et un bardau ...
    C'était un curé Politique. Etant député MRP de Meurthe et Moselle en 1950, il vota avec les communistes contre des crédits destinés au rapatriement des corps de nos soldats tombés en Indochine.Il se fit ami-ami avec un terroriste des brigades rouges. Il alla même jusqu'à faire une grève de la faim de 8 jours (en 1984) pour protester contre les conditions de détention des brigadistes dans la péninsule. Il a oeuvré dans toutes les contrées du monde , ce bien "brave homme", MAIS VOILA, il y a un HIC...
    1962 ANNEE TRAGIQUE, les Français partent en vacances, et en juillet arrivent les Français d'Algérie (toutes confessions confondues). ils sont complètement déboussolés, perdus, avec pour seul bagage une valise, ils ont fui l'horreur des massacres, mais la France s'en fout, elle part en vacances.
    MAIS ALORS OU ETAIT L'ABBE PIERRE ?
    Les familles de Harkis sont parqués dans des camps entourés de barbelés, et cela pendant des années dans le froid et la neige.
    ET ENCORE OU ETAIT L'ABBE PIERRE ?
    Tout est dit, je ne rajoute rien.
    Il était le digne ami de l'Archevêque d'Alger (DUVAL) qui n'a pas hésité à aider les égorgeurs du FLN, et les porteurs de valise venus de France. 55 ans après, rien ne change, nos ennemis sont toujours là. Il va nous falloir encore beaucoup de courage, de ténacité, et une volonté sans faille, pour faire éclater la Vérité. Je ne doute pas, nous finirons par y arriver.Mais nous céderons pas ,plus maintenant ! .Pieds Noirs 9A..


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  •  A QUAND LA PROCHAINE PÉTITION A LA MODE DE CHEZ NOUS !

    Par : Sylvestre Brunaud ..

    Millas (accident) Ayant fait 6 victimes innocentes 

    <<A QUAND LA PROCHAINE PÉTITION A LA MODE DE CHEZ NOUS ! >>

    Ou des politiques à quatre sous cherchant faire besogne au profit d'un accident ou d'un attentat  ...Ou est le respect aux familles ?...

    Mesdames ,Mesdemoiselles ,Messieurs ;
    À tous ses assoiffée de haine contre la SNCF ou autre sans raison valable pour en tirer profit, sans aucune pensée au conducteur du train traumatisé de non sa responsabilité ... Je ne suis pas toujours d'accord avec la SNCF si elle a des torts comme pour les grèves ou des retards ...Mais là, a priori, ce n'est pas le cas ,cela aurait été un homme au volant du bus ,on l'aurait assassinée ,car le comportement du Français ce comporte comme cela ...
    Dès le départ de cette affaire, j'ai pensé au téléphone ! Et ensuite au caché qu'elle avait prit le soir pour dormir ...
    Alors ; combien de chauffeurs de bus et de routier masculin ou féminin - j'ai déjà pu croiser avec le téléphone à l'oreille !... Et je ne parle pas des dingues même en véhicules légers. Ce truc au volant (sans parler des gadgets audio-visuels qui inondent désormais les tableaux de bord des nouveaux modèles de véhicules !) devient aussi dangereux que l'alcool ou la drogue ! . Il faut une répression impitoyable envers les utilisateurs en train de téléphoner, ou consulter leurs messages, tout en conduisant !. Et cela se passe tous les jours, et même pour ceux qui vous double sur route sans se rend compte qui franchit une bande Blanche ...
    Et lorsque je pense aux sots qui ont signé une pétition, sans rien connaître des éléments de l'enquête, sans seulement faire une étude de fond avant de faire une pétition de soutien à cette "conductrice", j'ai honte pour eux vis-à-vis des victimes et de leurs parents. Quelle indécence ! ... Quelles inconsciences de ses gens-là ? Et le pire certain de ses donneurs de leçons font parti d'un parti politique pour se donner des ailes en leurs faveurs ,alors vous voyez tous les pigeons qui s'agenouille devant ses excentrique fanatique pour se faire bien connaître et vendre des adhésions...
    Il s'agit de demi-barrières en matière composite.Pour les casser, il suffit de foncer dedans.
    Méfiez-vous toujours des photos sur internet de barrières qui ne marchent pas elles ont toutes été prises dans des pays de l'Est ! j'ai vu des barrières en panne : dans tous les cas la barrière descend même sans train en cas de dis-fonctionnement (c'est une sécurité) ! Quant à la conductrice c'était le jour anniversaire de la mort de son père, SMS reçu (mais non lu), habituellement jamais de train à l'heure de son passage ( ce jour là il avait 9 mn de retard)...Bon breff ...Il faut pas oublier que sa firme de transport en a une grosse part de responsabilité aussi ...Il y a conducteur et conducteur...
    Sa culpabilité ne fait plus guère de doute ! Son épouvantable faute est encore aggravée par son mensonge. Elle l'égard de toutes les victimes, ces pauvres enfants décédés dans leur prime jeunesse et leurs malheureux parents, les blessés qui souffrent dans leurs chairs, elle aurait dû avoir l'honnêteté de dire ce qui s'est passé et de demander un impossible pardon, car deux conducteurs adultes s'arrêtent au passage à niveau en face du bus, car la barrière est baissée est à l'arrêt, témoins de toute la scène à seulement quelques mètres avec une vue directe sur le bus. Comment ces deux témoignages de personnes neutres ayant une vue parfaite de la situation sans ambiguïté pourraient-elles mentir ? Et comme par hasard de leur côté, la barrière est intacte, et du côté du bus la barrière est brisée. Et feux rouges en fonctionnement. Et en rajoutant la fille de 13 ans à l'avant du bus voyant clairement la scène de cette barrière fermée ... Je vous remercie ...Sylvestre Brunaud ..


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  • Front national : la grande liquidation

    Sauf énorme surprise, le Front national ne passera pas le printemps. Après quelque quarante-cinq ans d’existence, sa présidente Marine Le Pen a décidé de le saborder, de le liquider, de l’assassiner. Faisant fi de l’avis du père fondateur, des militants et cadres historiques, et même des adhérents actuels qui, d’après plusieurs sources concordantes, restent très majoritairement attachés au nom Front national et à son logo, la flamme tricolore copiée de celle du MSI italien et symbole de l’espérance, la quinquagénaire acariâtre a choisi d’en finir avec un mouvement qui a suscité depuis près d’un demi-siècle tant de dévouements militants, tant de combats désintéressés, tant de sueurs, de joies et de larmes, tant d’espoirs, de rêves et de désillusions, tant de bonheurs et de sacrifices. Marine Le Pen a décidé de tout changer, sauf elle-même. Tout doit disparaître, sauf elle. Tout doit s’évanouir, tout doit être détruit, anéanti, jeté aux oubliettes, sauf elle. Tout doit être jeté par-dessus bord, sauf le chef qui a mené ses troupes au désastre. 

    Il y a dans la démarche obsessionnelle et macabre de Marine Le Pen une logique implacable. Après avoir liquidé les fondamentaux du mouvement, après avoir passé à la centrifugeuse des pans entiers du programme historique, de la défense de la famille et de la vie innocente à la réduction de la pression fiscale en passant par l’abrogation des lois liberticides et le rétablissement de la peine capitale, après avoir traîné en commission de discipline, suspendu puis exclu, et de quelle odieuse manière, le père auquel elle doit la vie, son patronyme, sa carrière, son pouvoir, ses biens, sa position sociale, après avoir purgé les cadres historiques et valeureux du mouvement, après avoir pourchassé impitoyablement sur les réseaux sociaux les militants et candidats qui avaient commis le crime de poster des messages politiquement, moralement ou historiquement incorrects, elle parachève son entreprise de liquidation en supprimant le nom et le logo du Front. La rose bleue couchée qu’elle avait choisie comme emblème pour sa campagne présidentielle était déjà tout un programme : elle était couchée comme le sont les fleurs gravées sur les pierres tombales, elle était horizontale comme l’est un encéphalogramme plat, elle était au fond déjà morte comme l’est le mouvement dont elle a hérité clé en main et qu’elle a tué en moins d’un septennat.

    Mais le plus impardonnable sans doute dans le bilan de la déménageuse passée à la lessiveuse lors du débat du 3 mai, funeste soirée qui fut le cimetière de la poissonnière, c’est d’avoir tué l’âme et l’esprit du mouvement. Car aussi imparfait et critiquable que fût l’ancien Front national, on ne peut nier qu’il constituait une famille, qu’en son sein la camaraderie militante, l’amitié, la chaleur et la profondeur des sentiments nés de combats menés en commun y régnaient en maîtres. Qui ne se souvient, pour ceux qui y ont participé, des universités annuelles du Front national de la jeunesse dans le château de Roger Holeindre à Neuvy-sur-Barangeon (Cher) avec le lever des couleurs, les discours émouvants de “Popeye” qui, dans cette bâtisse coloniale, retraçait avec sincérité, avec chaleur, les sacrifices et l’héroïsme de tous ceux qui sont tombés au XXe siècle pour que France continue ? Qui a oublié ces immenses et magnifiques rassemblements au Bourget ou sur la pelouse de Reuilly à l’occasion des BBR et où des Français venus de tous les horizons communiaient dans une même ferveur, un même enthousiasme, une semblable espérance ?

    Mais Marine Le Pen et ses conseillers, l’homosexualiste Chenu et l’ectoplasmique Philippe Olivier, l’assemblage de Gay-Lib et du grand vide, de Têtu et des malotrus, n’ont cure de ces souvenirs. Ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas, transmettre ce qu’ils n’ont pas reçu, ils sont sans cœur, sans principe et sans honneur. Ils se moquent éperdument de tous ces militants anonymes qui, par amour de leur pays, au nom de leur idéal, ont perdu leur travail, leur conjoint, leur famille, leur santé, leur liberté ou leur vie. Ils piétinent sans vergogne les huit militants du Front national qui ont été assassinés parce qu’ils étaient fiers de porter les couleurs de ce mouvement et qui l’ont payé de leur vie, à commencer par François Duprat tué par un engin explosif activé à distance pendant l’entre-deux-tours des législatives de mars 1978. Ils oublient Robert Lagier, mort en prison et que Thémis a laissé expirer derrière les barreaux alors qu’il était atteint d’un cancer pour avoir fait usage dans la panique d’une arme à feu, lors d’un collage nocturne à Marseille, ayant tué accidentellement un Comorien, alors qu’il se sentait menacé et encerclé. Ils n’ont cure des combats, ô combien courageux, d’une Marie-France Stirbois, poursuivie dans sa ville de Dreux par des hordes, et face auxquelles elle n’a jamais reculé, cette même Marie-France Stirbois que Marine Le Pen traitait élégamment de “mémère” et contre laquelle elle se déchaînait en bureau exécutif alors que la malheureuse était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale ! La quinquagénaire et sa bande d’arrivistes et de dégénérés sont totalement insensibles à l’histoire de France, à ses traditions, à ses terroirs, à ses paysages, à ses monuments, à sa foi, à ses héros, ses soldats, ses saints et ses martyrs, à la messe traditionnelle, latine et grégorienne. Ils n’aiment et ne connaissent que les discothèques et les night clubs, les chansons et les séries télévisées débiles et débilitantes.

    De ce qui était un assemblage de Français aimant charnellement leur pays, elle a fait un lupanar pédérastique, une cage aux folles, un sauna gay, une immense et vomitive backroom. A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que Bruno Bilde, député FN du Pas-de-Calais, concubin du maire inverti d’Hénin-Beaumont et secrétaire général du FN Steeve Briois, est accusé par d’anciens salariés du Front, eux-mêmes invertis, de « harcèlement homosexuel ». La réalité dépasse la fiction. Le néo-FN, c’est le vice à tous les étages, c’est l’assemblage de la harpie et de la sodomie, de la furie et des invertis, de la poissonnière et de la pissotière, d’un parti qui périt par les parties !

    Scandales sexuels, escroquerie en bande organisée, financement illégal de campagnes électorales et du parti, mises en examen pour abus de confiance, le Front national, à l’ère de Marine Le Pen, se sera vraiment normalisé et aura épousé les mœurs nauséabondes des autres partis du Système. Comme le notait fort justement Carl Lang, le président du Parti de la France, dans un tweet, comment se fait-il que le Front national soit par deux fois mis en examen, en tant que personne morale, ce qui n’avait jamais été le cas pendant les quelque trente-neuf ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ? Comment se fait-il que toutes les campagnes électorales du Front national depuis que Marine Le Pen a pris la tête du parti ont systématiquement fait l’objet d’instructions, de mises en examen et de renvois devant le tribunal correctionnel des principaux dirigeants et que l’on ne compte plus les scandales politico-financiers, de l’affaire des kits de campagne à celle des assistants parlementaires ? Comment se fait-il que les enquêteurs suspectent la mise en place et l’organisation d’un système mafieux au niveau du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais où siège Marine Le Pen et du Parlement européen ?

    Alors que les réadhésions sont en chute libre, que les doutes taraudent jusqu’à la base militante et jusqu’au noyau dur des électeurs, que beaucoup de responsables du mouvement n’hésitent plus à dire en off aux journalistes tout le mal qu’ils pensent de Marine Le Pen qui ne sait plus où elle habite et qui est incapable de fixer un cap et de s’y tenir, la simple dignité et le sens des responsabilités auraient dû conduire le chef de cette faillite à quitter la scène et à laisser à d’autres, plus compétents et plus sages, la conduite du navire. Mais pour cela il faudrait beaucoup d’humilité, de courage et d’honneur, qualités dont est totalement dépourvue l’enfant gâtée qui préside aux destinées du mouvement et qui n’a d’autre but que de se maintenir à la présidence du parti pour continuer à bénéficier jusqu’à la retraite sans se fatiguer de la manne publique et des mandats électifs grâce à son seul patronyme qu’elle n’a pourtant de cesse de déshonorer. Mais peut-on attendre autre chose d’une femme qui danse sur sa défaite comme elle le fit le soir du 7 mai, guinchant et se déhanchant jusqu’à l’aube sur des rythmes endiablés comme si elle avait perdu en finale d’un jeu télévisé et qu’elle pouvait enfin s’amuser et s’éclater ? C’est le constat cruel et définitif que fit ces jours-ci Philippe de Villiers, invité de BFMTV : « Une femme qui danse sur sa défaite n’a pas d’avenir ». On ne saurait mieux dire.

    Jérôme Bourbon

    Source : http://rivarol.com


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  • En cet été 1962 ,les Français ne songeaient qu'à partir en vacances...

    Posté par :Pieds Noirs 9A.. 

    En cet été 1962, les Français ne songeaient qu'à partir en vacances sans accueillirent leurs frères et sœurs de sang patriote ... 

    Froideur, également, des autorités. N'ayant envisagé, contre tout réalisme, que l'arrivée de deux cent mille réfugiés - sur une population d'un peu plus d'un million -, échelonnée sur plusieurs années, celles-ci n'ont prévu que des structures d'accueil réduites au minimum. Or, en quelques semaines, c'est un demi million de personnes qui ont fui l'Algérie dans les pires conditions. Elles sont hébergées à la hâte dans des casernes, des écoles, voire de simples camps de toile. 
    Cette imprévoyance matérielle, à laquelle s'ajoute, bien souvent, la malveillance de certains fonctionnaires, ne sera compensée par aucun geste, aucune parole officielle susceptible de répondre à la détresse morale de ces malheureux. L'exemple est donné par le chef de l'État. Jamais, il n'exprima le moindre mot de sympathie pour les Français d'Algérie. Alain Peyrefitte rapporte dans le deuxième volume de ses conversations avec le général de Gaulle, " C'était de Gaulle " (Fayard/De Fallois, 1996), qu'ayant préparé à son intention un projet de discours aux « rapatriés » disant, en substance, que « la mère patrie leur ouvre tout grands les bras », il s'entendit répondre : « Vous n'avez qu'à leur dire ça à la télévision ! » Protestant que cela n'aurait pas « le millième de l'impact» que si cette allocution était prononcée par lui, Peyrefitte se fit ainsi rembarrer : « C'est votre travail. Vous avez été mis à ce poste pour ça ! » 

    Silence, aussi, des « intellectuels » qui donnent le ton à Saint-Germain-des-Prés. La plupart d'entre eux ont soutenu la cause du FLN. « Aucune grande voix ne s'est élevée en leur (celle des "rapatriés") faveur, soulignait, alors, l'historien Philippe Ariès dans l'hebdomadaire La Nation française (n° du 4 avril 1962) : pas de Michelet ni de Lamennais, ni de Proudhon. Peut-être Camus, s'il avait vécu ? ».
    Silence, enfin, des Églises. Cela valait mieux car lorsqu'elles le rompaient, c'était généralement pour condamner moralement les victimes et les inciter au repentir. 
    Les Français d'Algérie découvraient ainsi, brutalement, que la « mère patrie », que beaucoup ne connaissaient pas, dont ils s'étaient fait une représentation idéale et pour laquelle ils avaient éprouvé, depuis des générations, un amour ardent (qu'ils prouvèrent, notamment, à l'occasion des deux guerres mondiales) était devenue pour eux une marâtre.
    Aux blessures de l'exil s'ajoutaient celles, plus profondes encore, causées par l'opprobre dont ils étaient maintenant l'objet. 
    En effet, aux yeux d'une majorité de Français de métropole, les pieds-noirs n'étaient, grosso modo, que des « colons » qui s'étaient enrichis en faisant « suer le burnous ». 
    Forgée, peu à peu, tout au long des huit années du conflit algérien, cette image a fini par s'imposer à eux comme une vérité.

    « A lire une certaine presse, remarquait déjà Albert Camus en 1955, il semblerait vraiment que l'Algérie soit peuplée d'un million de colons à cravache et à cigare, montés sur Cadillac. » François Mauriac s'illustra particulièrement dans ce registre, dans son Bloc-notes de l'Express, puis du Figaro Littéraire.

    Pieds Noirs 9A..


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