• Un banquier musulman vide les comptes d'une vieille dame et se justifie en prétendant qu'elle est raciste ...

    Les faits remontent à l’an dernier. Depuis plusieurs mois, dans l’agence LCL d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis colonisée), un jeune banquier nord-africain de 27 ans enrage car il ne supporterait plus la pression de sa hiérarchie et le soi-disant “racisme” d’une de ses clientes. En fait, il fomente une escroquerie à son encontre.

    Il finit par “craquer”, comme il s’est justifié devant les enquêteurs. Entre mars et décembre 2016, il détourne 380.000 € de l’assurance-vie de sa cliente de 89 ans, révèle Le Point. Avec son butin, il aurait acheté deux appartements et des lingots d'or, pour un total de 36.000 €, retrouvés par la police lors d’une perquisition au domicile du voleur.

    “Plusieurs éléments se sont ligués contre lui”, ose justifier son avocat au Parisien : “Une surcharge de travail, le fait qu'il ne se sentait pas considéré par sa hiérarchie et les propos racistes et islamophobes tenus selon lui par sa cliente, alors que lui et sa famille sont musulmans”.

    Placé sous contrôle judiciaire en fin de semaine dernière, le banquier sera jugé le 21 août pour “escroquerie et blanchiment”.

    Nul doute qu'un juge appartenant au Syndicat de la Magistrature trouvera à ce jeune banquier maghrébin d'Aubervilliers de solides circonstances atténuantes

    Source : http://valeursactuelles.com


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  • En janvier 2017 Quatre-vingt-huit ans et un jour. Entretien avec ROBERT FAURISSON JOE Fallisi


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  • "Chambres à gaz" et "Holocauste" : le défi vérité lancé aux historiens par deux révisionnistes

     Vincent Reynouard 


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  • De Gaulle : l’armistice était nécessaire, mais ne l’avouez jamais !

    Samedi 24 juin 2017, par  Manuel Gomez 

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    22 juin 1940 : l’armistice est signé.

    Ambassadeur de la France en Espagne, le maréchal Pétain est appelé afin de lui confier la vice-présidence du conseil du gouvernement Paul Reynaud.

    Le général Franco le met en garde contre cette proposition venant d’un gouvernement défaitiste et qui cache d’autres objectifs.

    Le 14 juin 1940, Paris avait été envahi par l’Armée allemande et le Président de la République, le gouvernement et les Assemblées s’étaient repliés sur Bordeaux.

    La bataille de France était irrémédiablement perdue.

    Les officiers, les troupes sont en totale débâcle. Il n’y a plus aucune résistance sur aucun front.

    Philippe Pétain en est parfaitement conscient, tout comme il est conscient que c’est pure folie que d’accepter ce poste dans de telles conditions, mais il estime qu’il s’agit là de son devoir de français, qu’il ne peut abandonner la France à son terrible destin et que seule un armistice peut mettre fin à cette situation sans issue.

    Dès le 27 mai le maréchal avait exposé sa stratégie au Président de la République Albert Lebrun. Il lui proposait un armistice afin de garder un tiers du territoire non occupé et cela avec deux objectifs très important :
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    1/ Conserver une ouverture sur notre empire dans l’éventualité d’une reprise de l’offensive plus tard.

    2/ Empêcher l’armée allemande d’atteindre les Pyrénées et de pénétrer en Espagne et surtout, le plus important aux yeux du maréchal, interdire aux Allemands d’occuper le rocher de Gibraltar, ce qui leur aurait offert le contrôle de l’accès à la Méditerranée et, par la suite, d’envahir l’Afrique du Nord.

    En effet en conservant libre un tiers sud de la France, Pétain, en accord total avec le général Franco avec qui il s’est entendu avant de quitter son poste d’ambassadeur à Madrid, empêche les forces allemandes d’approcher les Pyrénées et d’entrer en Espagne.

    (Un accord secret obligeait l’Espagne à collaborer avec les allemands si son territoire avait été envahi).

    C’était là puissamment raisonné et Pétain tient absolument à convaincre le président du conseil Paul Reynaud qui se montre hésitant.

    À plusieurs reprises, le maréchal donne sa démission et refuse catégoriquement d’obéir à la décision du président du conseil de quitter la France pour rejoindre Alger.

    « Il n’est pas question une seule seconde d’abandonner les français à ce triste sort dont nous sommes, dont vous êtes, vous et votre gouvernement, en grande partie responsable. Je déclare, en ce qui me concerne, que hors du gouvernement s’il le faut, je me refuserai à quitter le sol métropolitain, je resterai parmi le peuple français pour partager ses peines et ses misères. »

    On a besoin de lui pour « sauver les meubles » et il répond présent, comme il l’a toujours fait.

    C’est vraiment au cours de ces 48 heures que les destins de Pétain et de De Gaulle se séparent définitivement. Le maréchal se dévoue pour ses compatriotes. Il se met au service de la France.

    De Gaulle, puisqu’il n’a pas été retenu dans le nouveau gouvernement formé par Pétain et qu’il n’a trouvé aucun moyen de rentrer en France, décide de jouer sa propre carte et dès lors il met la France à son service.

    Combien d’officiers et de soldats auraient perdu la vie dans d’ultimes et inutiles tentatives de résistance si cet armistice n’avait pas été signé ? De Gaulle lui-même est forcé d’admettre qu’il s’agit d’un désastre comme la France n’en a jamais connu.

    (Grace à l’armistice notre empire colonial restait sous l’autorité du gouvernement français. L’armée d’Afrique disposait de 100.000 hommes, qui participeront plus tard aux batailles de Tunisie, d’Italie et au débarquement en Provence, avec l’aide de 50.000 soldats venue d’AOF.

    Pétain obtenait également qu’une armée de 100.000 hommes reste disponible sur le sol français (nombreux seront ceux qui rejoindront la résistance par la suite)

    Nous avons pu constater les conséquences dramatiques sur la suite de la guerre, pour les forces allemandes, de l’armistice signé dans de telles conditions.

    A posteriori que pensent nos « ennemis » d’alors sur l’armistice obtenu par le maréchal Pétain qui fut davantage un acte stratégique que politique ?

    Que ce fut une erreur, mais une erreur allemande :

    **GOERING, commandant en chef de la Luftwaffe et successeur désigné d’Hitler : L’armistice fut la plus grosse faute du Führer. S’interdire de poursuivre notre progression irrésistible vers l’Espagne nous a sans aucun doute fait perdre la guerre.

    **RENTHE-FINK, ministre : Le Führer a commis en juin 40 une faute inconcevable en concluant un armistice au lieu d’occuper immédiatement tout le territoire français et l’Afrique du Nord.

    **KEITEL, commandant suprême des forces armées allemandes : L’histoire eut été différente si le Führer n’avait pas laissé à la France sa marine, ses troupes coloniales et son Empire.

    Quant à Churchill il déclarera en 1943 : « L’armistice nous a en somme rendu service. Hitler a commis une faute en l’accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s’en emparer et poursuivre jusqu’en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile. »

    Cette même année il ajoute : « Je n’ai jamais dit que la France a trahi en demandant l’armistice, j’ai moi-même reconnu qu’elle était dans la nécessité de le faire. J’ai trouvé à Londres quelqu’un qui a soutenu, spontanément, cette thèse de la trahison française C’est un général français, je m’en suis servi. »

    De Gaulle, lui-même, en s’adressant plus tard au général d’aviation Odic, dira : « Je le sais que l’armistice était nécessaire pour la suite de la guerre, mais surtout ne l’avouez jamais. »


    En savoir plus sur http://notrejournal.info/De-Gaulle-l-armistice-etait-necessaire-mais-ne-l#hmOTrDmou5qyOmID.99


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  • Posté par: Pieds Noirs 9A..

    FRANCE "Ô TOI FRANCE"   

     

     

     

    Une enseignante témoigne sans langue de bois du désastre de l’éducation des enfants musulmans et ils sont pas encore adulte ,pauvre France ...

    A LIRE QUI EST BON POUR LE MORAL DES FRANÇAIS 

    FRANCE "Ô TOI FRANCE"

    Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’'ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence.
    J’'ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4000 jeunes de banlieues, que j’'ai eu à charge d'’instruire, d'’encourager et d’'accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’'ont jamais fait défaut.
    Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée » ?
    Que « le socle d'une société épanouie est l'éducation » et, de ce fait, vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ?
    Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration, quelle mauvaise foi, quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
    Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l'école…)
    Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d'envisager de poursuivre des études de médecine alors qu'il n’'a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l'apprentissage du français dans nos écoles ?
    Le français est pour eux une « langue étrangère », la langue des « mécréants » comme ils aiment à me le répéter.
    Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d'expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
    Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).
    Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI d’une valeur totale de 100 000 euros -un dans chaque classe-, deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d'heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d'argent à l'Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif) etc, etc, etc….... Je continue ?
    Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’'avoir ce genre de privilèges.
    Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n'ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
    Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d'instruction et d'intégration.
    Quel que soit le sujet que j'aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie. Je n'ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
    La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
    Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu'il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l'avenir de notre communauté nationale.
    J'ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m'aient été donnés d'entendre : propos haineux à l'égard des Français, des Juifs, des femmes, des homosexuels.… L'évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l'apologie de l'Etat islamique et de la charia.
    Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.


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