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     » Le droit commun a tellement progressé que, sur certains points, le droit applicable aux Algériens qui devait être plus avantageux, est, en réalité, moins favorable. Nous souhaitons que l’Algérie continue à bénéficier d’un régime spécial, plus favorable. La France est prête à des avancées [sur la législation de la circulation des personnes]. »

    C’est ce que déclarait Michèle Alliot-Marie, en octobre 2010, à la veille de sa visite en Algérie qui se plaignait du non-respect de « l’accord franco-algérien de 1968 » signé entre Bout’flika pour la République algérienne et le gouvernement français, à cette date, relatif à la libre circulation des Algériens en France et sur laquelle nous reviendrons plus loin..

    Autrement dit, cela pouvait se traduire par : « Vous voulez une libre circulation des Algériens vers la France ? Vous l’aurez.

    C’était il y a huit ans ! Rien n’a changé. Le pire est à venir.

    La publication de Guy Millière, que nous remercions pour son article, nous oblige à revenir sur le combat engagé par nous, Français, pour informer nos compatriotes du risque qu’ils encourent à élire des dirigeants qui persistent à appliquer la politique arabe de la France, en général et, en particulier, la politique menée, depuis le général de Gaulle, avec l’Algérie.

    Depuis 55 ans, jamais, ce pays devenu indépendant et ayant bénéficié d’un territoire français par le crime et le terrorisme n’a eu d’autre objectif que de soumettre la France à son diktat. La revanche, l’indemnisation, l’obligation et la mise en place de « certains accords selon certains traités » qui ont été signés dès 1958 avec De Gaulle et, certainement, d’autres exigences encore, dont on ne nous dit rien. Secret d’État oblige.

    Tout au long de nos mises en garde, nous n’avons cessé de dénoncer cette attente de revanche que nourrissent, à l’égard de la France, les Algériens, mais, surtout, les dirigeants algériens du parti FLN qui se sont succédé depuis 1962, revanche qui, peu à peu, tend à installer les Algériens en France puisque, jadis, elle s’était installée en Algérie, sous Charles X.

    Et, tout au long de ces années, nous avons dénoncé nos gouvernements, de gauche et de droite, à chaque fois qu’ils se pliaient aux exigences toujours plus pressantes de ce pays.

    Les harraga, ces clandestins qui fuient le pays dans des embarcations de fortune, ne datent pas d’hier. Ils existent depuis que, dans l’Algérie devenue indépendante, les populations se sont aperçues qu’il n’y avait aucun avenir pour eux, mais que le seul souci de leurs dirigeants était de s’enrichir eux-mêmes.

    Sauf que, si notre pays est depuis toujours leur destination préférée, ce n’est pas par amour pour la France qu’ils s’y dirigent, mais parce qu’ils ont été conditionnés mentalement, depuis leur enfance, de l’entière responsabilité de la France dans l’échec de leur pays devenu libre.

    Aujourd’hui, alors que ce pays est en pleine débâcle, certains journalistes algériens osent publier que, devant la déchéance dans laquelle sombre leur pays, tous ces gens du FLN ont mis leur fortune à l’abri, en France principalement, où ils ont acquis un patrimoine foncier considérable et aussi dans les paradis fiscaux.

    C’est ainsi que, dans un article récent, un quotidien algérien dénonçait, qu’entre autres ministres et sous-ministres algériens, le « chef terroriste FLN de la wilaya d’Alger, Yacef Saadi, s’était constitué une petite fortune dans un paradis fiscal. Ce Saadi, assassin notoire, pendant la guerre d’Algérie, aussi barbare à cette époque que l’est, aujourd’hui pour l’IE, El Baghdadi et qui tuait les Français, avec autant de naturel que s’il avait égorgé un poulet pour son repas de midi.

    Mais, jamais, dans aucune ligne de ces quotidiens, vous ne lirez que la France n’est pas responsable du malheur des Algériens ni dans son « colonial passé » ni dans la décrépitude actuelle de leur pays.

    Non, les Algériens ne veulent pas oublier. Ils y sont même fortement encouragés. Ils ont tout à y gagner. Avez-vous quelquefois entendu, en 55 ans, un président algérien dire que l’Algérie recherchait la paix avec la France ? Jamais. Qu’elle voulait ne plus revenir sur la période de la colonisation ? Jamais. Qu’elle regrettait ces années pendant lesquelles elle avait assassiné tant de Français innocents ? Jamais.

    Parce qu’ils ont eu et ont, toujours, une haine viscérale de la France.

    Quant à nous, ne voyez aucune nostalgie dans nos propos sur ce pays. Nous ne sommes pas des nostalgiques de l’Algérie. Guy Millière l’écrit fort justement dans son article. « Notre » pays n’existe plus. Il est retourné quelque deux cents ans en arrière sauf que les chefs FLN ont remplacé les sultans ottomans et l’armée, les janissaires.

    Non, ce qui nous inquiète depuis ces cinquante-cinq dernières années, c’est l’invasion algérienne qui menace l’avenir du peuple français. Pour préserver son identité, ses lois, sa démocratie, il est urgent que les Macron et autres dirigeants français présents ou à venir ne se comportent plus comme les « obligés » des dirigeants algériens.

    Ces chefaillons prétentieux qui alimentent depuis 55 ans LA propagande antifrançaise, inculquant au peuple que la France est responsable de leur échec et les exonère, aux yeux des Algériens, de leur incapacité à diriger, à gérer et à « libérer le pays » comme ils le leur avaient promis.

    Le passé est le passé. On ne réécrit pas l’Histoire à la convenance des nouveaux dirigeants. Quelles que soient les difficultés qu’ils rencontrent dans la gestion de leurs pays, ils doivent assumer les responsabilités qu’ils ont prises en se déclarant indépendants.

    Ce n’est pas le cas de l’Algérie.

    Encore moins de Bout’flika, engagé dans la rébellion dès l’âge de 19 ans, ministre dès la nouvelle République algérienne puis ministre des Affaires étrangères de septembre 1963 à mars 1979. Ce terroriste de la première heure est, de loin, avec Boumédiène, le plus antifrançais des Algériens qui ait dirigé ce pays.

    L’économie algérienne étant à son plus bas depuis l’indépendance, la manne pétrolière ne rapportant plus assez pour faire taire les ventres affamés, nous pouvons penser que les harraga seraient plutôt encouragés que dissuadés par leur gouvernement.

    Et cela nous est prouvé quand, à chaque fois qu’un pays européen essaie de leur refourguer les clandestins algériens, l’Algérie refuse de les reconnaître comme étant leurs ressortissants.

    Quand on sait, depuis peu, que le nouveau deal de ce sombre fantôme avec l’Espagne et la France est : « Nous reprenons les clandestins à condition que vous nous accordiez plus de visas », nous ne nous trompons pas.

    Non, ce ne sont pas les harraga qui les dérangent. Nous dirons même que, au contraire, ils s’en servent comme d’un argument majeur pour inciter la France, principalement, à rétablir ce fameux « Protocole d’accord de 1968 » qui stipule dans son Titre 1er

    Circulation des personnes

    Sont admis à circuler librement entre l’Algérie et la France, sans discrimination aucune et sur simple présentation d’un document de voyage en cours de validité de la carte nationale d’identité, les titulaires du certificat de résidence en cours de validité.

    Ce protocole, voulu et signé par Bout’flika, lui-même, qui est à l’origine de l’émigration massive des Algériens venant s’installer en France.

    Vous vous demandez certainement pour quelle raison nous revenons sur cet accord suicidaire pour la France. Vous allez comprendre.

    Bien sûr, après les attentats qui eurent lieu dans les années 80 dans notre pays (commis par l’OLP qui avait l’aide et le soutien total de l’Algérie), l’instauration des visas pour l’entrée des Algériens en France, dès la fin de l’année 1986, a changé la donne. Néanmoins, même les visas délivrés pour « court séjour » leur permettaient de s’établir en France et ce, jusqu’en 1994.

    C’est, seulement, à cette date qu’un avenant au protocole d’accord franco-algérien de 1968 va stipuler que :

    « Pour être admis à entrer et séjourner plus de trois mois sur le territoire français, les ressortissants algériens doivent présenter un passeport en cours de validité muni d’un visa de long séjour délivré par les autorités françaises ».

    Forcément, comme nous l’avons vu dans un article précédent, l’Algérie était à feu et à sang dans les années 90 et avait exporté ses attentats meurtriers chez nous. La France ne pouvait faire autrement que revoir sa politique de délivrance des visas pour les Algériens.

    Ainsi, pendant les trente-deux ans qui ont suivi l’indépendance, de 1962 à 1994, les Algériens ont pu venir s’installer en France, sans aucun problème. D’abord avec l’accord sur la libre circulation ensuite avec des visas octroyés sans obligation de repartir dans leur pays.

    Pourquoi ce changement radical ?

    Parce que la France s’est aperçue, enfin, que l’Algérie devenait un « facteur migratoire à risque » comme l’explique la Revue de l’Actualité juridique algérienne, sur son site !

    « L’Algérie à partir de ce moment [1994] devenait un pays susceptible de constituer un facteur de risques migratoires du fait d’une part des événements sanglants et de la situation sécuritaire que connaissait ce dernier et d’autre part aux difficultés économiques (appauvrissement de la population, chute du dinar…) ».

    Ainsi, il aurait fallu, à nos dirigeants, que des millions d’Algériens s’installent librement en France, pendant 32 ans, pour réaliser que nous étions envahis par eux ? Ils se moquent de nous ! Ils savaient très bien ce qu’ils faisaient. Mais au nom de « quoi » se pliaient-ils à ces exigences, ça, nous ne le saurons peut-être jamais. Secret d’État, toujours !

    Donc, tout au long de ces années, depuis De Gaulle jusqu’à Chirac, aucun de ces présidents n’a osé prendre des mesures drastiques pour éviter cette invasion. Il aura fallu attendre Sarkozy, le président français mal aimé des Algériens, pour que l’on commence à parler « d’immigration choisie ». Et la valse au chantage algérien a commencé.

    Parce que, revenir à la loi « précédant » l’accord de 1968 est ce qu’ils attendent depuis des décennies. C’est la raison pour laquelle nous revenons sur ce sujet. C’est aussi, pour cela, que nous affirmons, plus haut : les Algériens ne veulent pas oublier !

    Et les premiers à avoir tenté de nous imposer cette loi ont été Hollande et Valls. Heureusement, pour nous, cette proposition de loi n’a pas vu le jour. Mais il était question, pour ces odieux dirigeants français, gauchistes pro arabes, de rétablir les ordonnances établies par De Gaulle, juste après l’indépendance.

    Pour une meilleure compréhension, il nous faut faire un petit rappel des lois et amendements qui ont été promulgués depuis l’indépendance.

    • Le 21 juillet 1962, de Gaulle signait l’ordonnance n° 62-825 qui stipulait :

    Article 1er :

    « Les Français de statut civil de droit commun [Européens] domiciliés en Algérie à la date de l’annonce officielle des résultats du scrutin d’autodétermination conservent la nationalité française, quelle que soit leur situation au regard de la nationalité algérienne. »

    Article 2 :

     « Les personnes de statut civil de droit local [Arabes], originaires d’Algérie ainsi que leurs enfants, peuvent se faire reconnaître la nationalité française selon les dispositions du code de la nationalité. Ils ont, pour ce faire, jusqu’au 1er janvier 1963 ».

    • Quatre ans plus tard, le 20 décembre 1966, de Gaulle modifie l’ordonnance du 21 juillet 1962 par la loi n° 66-945 qui stipule :

    Article 1er : L’article 2 de l’ordonnance du 21 juillet 1962 cesse d’être applicable à compter du mois de mars 1967.

    Donc, pendant 5 ans, de 1962 à 1967, les Algériens ont pu se faire reconnaître la nationalité française sans difficulté.

    • Toutefois, précise la loi de 1966 :

    « Par dérogation aux dispositions de l’article 1er, les personnes qui, retenues contre leur volonté en Algérie, se sont trouvées, de ce fait, dans l’impossibilité d’établir leur domicile sur le territoire de la République française, peuvent être autorisées à se faire reconnaître en France la nationalité française, dans les conditions prévues aux articles 2 et suivants de l’ordonnance susvisée du 21 juillet 1962 ».

    Les dispositions de cette loi prenant fin le 10 janvier 1973, pendant 11 ans après l’indépendance, les Algériens qui ont voulu acquérir la nationalité française n’ont eu aucun souci à se faire, pour ce faire. Puisqu’ils pouvaient résider en France comme ils le voulaient.

    Dans ces lois, nous parlons bien de « nationalité française ».

    Nous ne parlons pas de la libre circulation (installation) des Algériens qui n’a été revue que fin 1994 !

    C’est, donc, cette nationalité française pour les Algériens que souhaitaient Hollande et Valls remettre au goût du jour, en précisant qu’elle pouvait être acquise sur simple demande de l’intéressé exprimant le vœu de devenir français et annoncée en ces termes :

    « Accorder la citoyenneté française, sur simple demande de l’intéressé exprimant ce vœu, aux Algériens nés en France ou en Algérie avant le 1er janvier 1963, de père ou de mère Algériens après en avoir été déchus par la loi n° 66-945 du 20 décembre 1966 modifiant l’ordonnance n° 62-825 du 21 juillet 1962, relative à certaines dispositions concernant la nationalité française ».

    Cette démentielle proposition a été faite par le gouvernement socialiste, en 2016. C’était hier !

    Qu’est-ce qui pouvait bien motiver ce soudain bouleversement dans notre Constitution si ce n’est la demande de l’État algérien lui-même ?

    Et nous qui sommes Français depuis des générations, nous qui avons vécu avec les Algériens depuis 1830, nous pouvons vous assurer que ce vœu est toujours d’actualité pour les Algériens. Leur rêve le plus fou est d’envahir la France et nous ne pouvons compter le nombre de fois que nous les avons entendus nous dire qu’ils feront, un jour, la France algérienne de Tamanrasset à Dunkerque comme, autrefois, de Gaulle parlait de la France de Dunkerque à Tamanrasset.

    Aussi, quand Macron, après avoir reconnu — à notre plus grande honte — que la France coloniale était coupable de crime contre l’humanité sur le peuple algérien, a déclaré :  » [qu’il proposerait] au gouvernement algérien la création d’un office franco-algérien de la jeunesse… Pour favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée », nous émettons les plus grands doutes à « une invasion par les harraga » et vous avez certainement compris pourquoi.

    Le danger de cette invasion algérienne de notre territoire dont parle Guy Millière, viendra assurément des décisions bilatérales que prendront les Macron, ce dernier énergumène qui nous dirige et le prochain président algérien ou avec Bout’flika, s’il n’est pas mort d’ici là.

    Il n’y a pas de fumée sans feu. Et, lorsque deux gouvernements successifs parlent de changer ou de rétablir certaines lois entre l’Algérie et la France, c’est qu’elles sont déjà en pourparlers. En tout cas, qu’il en est question entre les deux États.

    Parce que c’est exactement ce qu’attendent les Algériens depuis 1962. Et avec les dirigeants dont nous héritons de cinq ans en cinq ans, croyez bien qu’ils y arriveront.

    La France algérienne, ce doux rêve de notre ennemi le plus vorace.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.info. 

     


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  • Le Génocide de Melouza .

    Posté Par: Pieds Noirs 9A..

    Le Génocide de Melouza .

     

     

     

    A l attention des membres du conseil constitutionnelle .

    Au nom de quelle justice , vous indemnisez les sanguinaires , criminels , tueurs du FLN .

    Et ces innocents qui va les indemniser , qui va leurs rendre justice ... Pauvre France qui a choisi son camp !

    Massacre de MELOUZA

    Bilan: 380 morts, 300 blessés.

    Motif invoqué : refus de soumission au F.L.N.

    Nous sommes le 28 mai 1957, dans le village de Melouza en Kabylie. La cible du FLN, ce n’est plus les Européens cette fois, mais ses propres frères. C’est à Melouza en effet que le FLN a décidé de « punir » le MNA, l’organisation rivale qui lui fait de l’ombre dans la région.

    Au début de l’après-midi , sous les ordres de Mohamedi Saïd, ( ancien de l’abwer, le renseignement allemand pendant la seconde guerre mondiale) commandant de la willaya 3, une bande F.L.N. , renforcée par de nombreux habitants des environs, prélevés de force, encercle la partie est du douar.

    Ce petit territoire comporte une population de 3395 habitants groupés en 5 mechtas; son centre est la mechta Kasba où vivent 700 personnes. Les rebelles fouillent chaque mechta, pillent, extirpent les hommes et les jeunes gens qu’ils refoulent jusqu’au lieu du massacre. En fin d’après-midi, tout le monde est parqué dans la mechta, et dès la tombée de la nuit commence l’exécution systématique de tous les hommes présents. Saahnoun ordonnera à ses hommes de massacrer tous les civils.

    « Et c’est le massacre, la folie sanguinaire. Au fusil, au couteau, à coups de pioche, les fellaghas taillent en pièces leurs prisonniers… Des flots de sang s’écoulent maintenant des maisons transformées en abattoirs humains. Le massacre dure une demi-heure à peine. Aux cris, aux supplications, aux coups de feu, aux hurlements des djounouds déchaînés succède un silence pesant. Abdelkader Sahnoun réunit ses hommes. Il faut fuir. Maculés de sang, les yeux égarés, ils regagnent la zone Est. »

    La tuerie se termina vers 16 heures… C’est le groupe d’un nommé Chaffaï qui aura la charge d’achever les blessés. Peu après, les femmes maintenues à distance se précipitent

    « Hagardes, se déchirant le visage de leurs ongles, comme prises de folie, elles allaient d’une maison à l’autre, glissant dans des flaques de sang gluant, retournant les cadavres pour retrouver un fils, un frère, un mari. Le village n’était plus qu’un hurlement. Dans chaque gourbi, le même spectacle. Des corps affreusement mutilés, des cadavres dont le visage gardait l’empreinte d’une terreur indicible, et du sang partout, en mares, en plaques, en traînées sur le sol et sur les murs. Et flottant dans l’atmosphère, cette odeur lourde, chaude et fade, du sang et des corps en décomposition. »

    L’image contient peut-être : plein air

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  • Par :Sylvestre Brunaud   La souffrance dormante du Pieds Noirs ...

    La souffrance dormante du Pieds Noirs ...

     

     

     La souffrance dormante du Pieds Noirs ...

    Mesdames ,Mesdemoiselles,Messieurs ; 

    À notre arrivée en France nous les Pieds-Noirs avaient beaucoup trop à faire, il fallait vivre et surtout survivre malgré le mauvais accueil et qui dure depuis des années, nous avons tout repris à zéro avec le pire hiver de 62/63 dont nous étant dans le centre de France et sans chauffage cause de manque d'argent, il a fallu faire surface comme beaucoup de ses Français d'Algérie, beaucoup de vieux se sont laissé mourir de chagrin du mal d'avoir subi de tout perdre et comme moi et parents n'avoir aucune famille en France pour nous accueillirent ...

    Puis on reste en vase clos en famille dans notre souffrance, et on se met à écrire, pour soi, en écrivant la main tremblant de ce froid sans chauffage dans la maison, comme si on écrivait sans souci d'être jamais lu, pour les enfants, afin qu'ils sachent. Certains reviennent sur le passé, indiquant ce qu'il aurait fallu faire où ne pas faire, inventant des solutions-miracles, mais comme le miracle n'existe pas, alors persuadés que la solution choisie était la pire de toutes. Les titres de nos livres (PN)traduisent notre désarroi, notre colère, notre douleur. On nous écoute peu ou presque pas du tout de notre malheur . Comme une litanie: sous les soleils qui ne brilleront plus pour nous avec notre parler et coutume de régions de ses départements Français d'Algérie...
    Alors la Révolte; cette haine qui ressemble à l'amour; L'été 62 fracassés ; Le cri retenu .Le soleil ne chauffe que les vivants, notre Algérie Française tu te rappelles. Et qu'ils m'accueillent avec des cris de haine ! . Hier nous restera toujours proche d'aujourd'hui avec cette cicatrice ouverte à vie . Derrière nous, Bab Bel Oued où j'ai vécu... Nous Pieds Noirs nous évoquons aussi, plus précisément, le pays, on le revendique: mon Algérie; Département Français et non colonisé. Algérie, ma source et mon soleil; Inoubliable Algérie; L'Algérie des souvenirs; Algérie mon amour; Algérie de nos parents et grands-parents d'avoir fait de cette Algérie une avancer extraordinaire dans le modernisme . Et puis, un jour c'est la fatalité, le destin, comme un rideau que l'on baisse sur une tragédie, nous plongeons dans les ténèbres. Pour un Pieds Noirs dont a chacun sa signification de faire connaître sa douleur, et qui chacun a son écho.

    Maintenant;

    Info pour les personnes sans cervelle: Les colons étaient que 16,8 % des Français d'Algérie PN. Le reste ouvriers et fonctionnaires. Mon père était serrurier .En 1962 les dockers de Marseille rouge, ont trempé les cadres des Pieds Noirs rempli de meubles et d'affaires familial dans l'eau du port avec les grues des bateaux. Tout cela sans savoir si ces personnes étaient colons ou ouvriers. Et bien sur maintenant ils reçoivent avec les bras grand ouvert les migrants qui ne fuient en aucun cas la guerre ...

    Une pensée pour les Harkis aussi.

    Je vous remercie...Sylvestre Brunaud....


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  • Guerre d'Algérie: la France reconnaît le droit à une pension aux victimes civiles algériennes

    Posté par Pieds Noirs 9A..

      

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    Le 17 mars 1962, une délégation algérienne arrive au Parc Hôtel à Evian-les-Bains dans le cadre des pourparlers qui ont abouti aux accords d'Evian. STF/AFP

    Le Conseil constitutionnel français a étendu jeudi le droit à des pensions aux victimes d'actes de violence pendant la guerre d'Algérie à l'ensemble des personnes qui résidaient alors dans le pays, quelle que soit leur nationalité.

    Abdelkader K. réside aujourd'hui à Bordeaux. Mais à l'âge de 8 ans, en 1958, il est blessé par balle à l'abdomen lors d'un attentat à Mascara, au sud-ouest d'Alger. L'Algérie est à l'époque un département français, il est donc lui-même citoyen français. Abdelkader K. a, depuis, perdu cette nationalité, ce qui l'empêche de bénéficier de la pension aux victimes de la guerre d'Algérie réservée exclusivement aux détenteurs de la carte d'identité française.

    En novembre dernier, cet Algérien a saisi le Conseil constitutionnel en déposant une question prioritaire de constitutionnalité. Il conteste l'article 13 de la loi du 31 juillet 1963 qui a créé un régime d'indemnisation des personnes de nationalité française, victimes de dommages physiques subis en Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 29 septembre 1962, dates du début du conflit et de la formation du premier gouvernement de l'Algérie indépendante.

    Plus de 55 ans après le traumatisme de la guerre d'Algérie, le Conseil constitutionnel français a décidé, ce jeudi, que les civils algériens ayant subi des dommages physiques du fait de violences liées au conflit pouvaient désormais prétendre, eux aussi, à des pensions versées par la France. Les sages ont censuré les mots «de nationalité française» qui réservaient jusqu'alors ces avantages aux seules victimes qui avaient la nationalité française après l'indépendance de l'Algérie, invoquant le principe «d'égalité devant la loi» garanti par la Constitution. Abdelkader K. peut donc maintenant lui aussi prétendre à cette pension.

    À l'origine, le législateur avait justifié la création de ce droit pour les victimes françaises par «la carence du gouvernement algérien» à assurer le paiement des rentes à ces victimes prévues dans les accords d'Evian du 18 mars 1962 mettant fin au conflit.

    Le statut de victime

    Les sages ont considéré que la différence de traitement entre victimes françaises et étrangères n'était pas plus acceptable en ce qui concerne les ayants droit des victimes décédées. «C'est une décision très forte mais parfaitement logique», a réagi auprès de l'AFP l'avocate du requérant, Me Jennifer Cambla.

    «On avait du mal à comprendre cette différence de traitement dans la mesure où tous les Algériens étaient Français durant la guerre d'Algérie.

    Me Jennifer Cambla, avocate du requérant.

    «On avait du mal à comprendre cette différence de traitement dans la mesure où tous les Algériens étaient Français durant la guerre d'Algérie. Ce n'était donc pas juste de penser que seuls les Français pouvaient bénéficier de ce droit à pension», a-t-elle expliqué en évoquant la fin d'un long combat judiciaire.

    En mars 2016, l'avocate avait déjà obtenu une première victoire. Jusque-là, une disposition de la même loi exigeait d'avoir été Français à la date de sa promulgation pour pouvoir prétendre à une pension. Une disposition que le Conseil constitutionnel avait alors censurée. «Mon client, Chérif Y., blessé par balle durant la guerre d'Algérie mais qui n'a obtenu la nationalité française qu'après la loi, a pu, grâce à cette décision, obtenir une pension de 150 euros par mois», a-t-elle rappelé.

    Pour l'avocate, «les personnes concernées, dont il est difficile d'évaluer le nombre, attendent avant tout la reconnaissance par la France de leur statut de victime, car les pensions ne représentent pas beaucoup d'argent». Les victimes ou leurs ayants droit peuvent faire valoir leur droit à un rattrapage sur les cinq années précédant la décision du Conseil constitutionnel, précise-t-elle.

    L'Algérie a proclamé son indépendance le 5 juillet 1962, après 132 années de présence française et un conflit qui a fait quelque 400.000 morts selon des estimations d'historiens français, 1,5 million de morts selon les autorités algériennes.

    Source : lefigaro


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  • Allemagne colonisée : 7 300 euros par mois pour une famille de pseudo-réfugiés à Leipzig

    Comme il ressort d’un document administratif du district de Leipzig (Saxe), une famille de pseudo-réfugiés de 10 membres a reçu de l’État environ 7.300 euros par mois, parce que le traitement de leur demande d’asile était en cours depuis plus de 15 mois.

    Plus de deux ans après le début de l'invasion de migrants, il y a encore 57.693 procédures d’asile en cours à l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (Bamf), une sur quatre étant en instance depuis plus de 15 mois.

    Cela coûte cher aux contribuables : les demandeurs d’asile qui attendent si longtemps une réponse du Bamf ne reçoivent alors pas seulement les prestations prévues pour les demandeurs d’asile, mais en plus ils touchent des aides sociales. Ce qui double les sommes versées par l’État.

    Dans ce contexte, le cas d’une famille de réfugiés de 10 membres agite actuellement les réseaux sociaux. Comme il ressort d’un avis de l’administration compétente pour les étrangers du district de Leipzig datant de mars 2017 et qui a été transmis aux médias, la famille a reçu 7.345 euros pour le mois, précisément parce qu’elle avait dû attendre plus de 15 mois la réponse du Bamf.

    Brigitte Laux, porte-parole du service des étrangers, n’a pas voulu confirmer, face aux médias, si le document était authentique. Un véritable aveu.

    Elle a maladroitement expliqué au journal Mitteldeutsche Zeitung que les 7.345 euros ne correspondaient pas nécessairement à la somme que percevait effectivement la famille. Ce montant comprendrait par exemple le loyer. « Les coûts pour le logement d’une famille de dix membres peuvent tout à fait se monter à plus de 4.000 euros par mois », a-t-elle avancé pour tenter de justifier l'injustifiable.

    L’administration a depuis porté plainte contre X, parce que l’avis destiné à la famille était apparu sur Internet.

    Kai Wegner, député CDU de Berlin au Bundestag, demande que la loi soit modifiée. Il a déclaré au journal Bild am Sonntag : « C’est un scandale que notre système d’aide sociale assure à de nombreuses familles de réfugiés des revenus dont les gens aux revenus normaux ne peuvent que rêver ».

    Source : http://fdesouche.com


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