• Une page d'Histoire et vérité (Algérie)

      Une page d'Histoire et vérité Posté par: Pieds Noirs 9A..
      Dans Histoire et vérité 
     
    QUE LA VÉRITÉ SOIT DITE 
     
    Parole d'un fils de Harki !
     

    Je me permets de partager avec vous , ma réponse pour une Algérienne .

    Sa question , 
    Là présence ottomanes en Afrique du Nord, fait partie de la civilisation arabos musulmanes , et la présence française c est une colonisation , un génocide contre la culture des autochtones .

    Voici ma réponse , 
    Je vois que vous avez un très bon niveau en langue française , vous aurez du m écrire en langue turque , a votre avis si y avait un génocide culturel , perpétré par la France en Algérie , en 56 ans d indépendance vous aurez du éradiquer la langue des criminels , posez vous la question , pourquoi vous n arrivez pas .

    En ce qui concerne les janissaires et leurs régence d Alger .
    Voici ma réponse ,

    parlons un peu de la présence turque en Afrique du Nord afin de vous rafraîchir la mémoire 
    En s’emparant d’Alger en 1530 après avoir chassé les Espagnols du Pénon, le corsaire turque Aroudj surnommé Barberousse, fit étrangler Salim Toumi des Beni Mézghana (prince d’Alger) avant d’épouser sa femme Salima. Par ce geste de terreur, il voulut marquer les esprits des habitants d’Alger qui avaient refusé dans un premier temps sa présence en s’alliant à la dynastie Berbère des Hafsides qui l’avait combattu durement.
    Il y instaura alors un régime de répression inouïe pour les punir.
    Dès la prise d’Alger par les pirates Ottomans jusqu’à leur départ forcé en 1830, tous les deys qui s’étaient succédés à la régence étaient tous sans exception des janissaires (pirates) d’importation venus d’Albanie, de Venise, de Bosnie, de Crête, du Caucase mais aucun d’eux ne fut un autochtone. Et pourtant, jusqu’à preuve du contraire les Berbères étaient et restent en majorité musulmans.
    Les Turcs avaient institué un apartheid Afrique du Nord Au sommet de la hiérarchie sociale se trouvaient les janissaires ottomans, puis les Koulouglis ( issus des mariages entre les turcs et les algériennes) les Chrétiens, les Juifs puis au bas de l’échelle pataugeaient les algériens de souche.
    A la tombée de la nuit, les autochtones étaient chassés de la Casbah d’Alger et seules les femmes y étaient tolérées pour assouvir l’ardeur sexuelle des janissaires.
    Chaque année partaient d’Alger vers la Porte Sublime( Istambul) des bateaux, les cales pleines d’or et de marchandises ainsi que des esclaves berbères sexuelles, la plus âgée ne dépassait guère les dix huit ans. C’étaient des cadeaux d’allégeance au Calife Ottoman.
    Pour montrer la cruauté et la haine que nourrissaient les ottomans à l’égard des indigènes , un Bey (gouverneur) de Constantine du nom de Chaker au XVIII siècle exigea de ses subordonnés que chaque matin quand il sortait de son palais, il devait voir sur son passage au moins une vingtaine de têtes d’hommes plantés sur des piquets. On racontait qu’il entrait en transe en apercevant un tel spectacle. Il murmurait alors : » c’est tout ce qu’ils méritent ».
    Une autre histoire qui reste encore vivace dans l’esprit de nombreux Kabyles pour édulcorer la barbarie que pratiquait les Turcs dans la régence d’Alger. Un jour un commandant de janissaire qui devait récolter les impôts, s’arrêta auprès d’un chef de mechta de Kabylie. Ce dernier végétait dans l’indigence; il égorgea alors l’unique poulet de ferme qu’il possédait pour faire honneur à son invité de marque.
    Ce chef de tribu avait un garçon qui était âgé à peine de cinq, se mit pleurer en voyant le poulet. Sa mère lui donna une cuisse pour le calmer. Et lorsque il présenta le plat de couscous avec le poulet, le commandant des janissaires constata qu’il manquait une cuisse. Il entra dans une terrible colère et demanda où était passée sa « cuisse ».
    Le pauvre chef de tribu bafouilla quelques instants en tremblant de peur puis finit par avouer la vérité.
    Le commandant turc exigea qu’on lui ramène sur le champ le garçon et avec rage, il l’écartela en criant : » C’est ainsi que je tue celui qui me désobéit. »…
    Hussein Dey, le dernier gouverneur d’Alger, en signant la reddition déclara: » Je n’ai que faire de ces vauriens d’Algériens, qu’ils aillent au diable » avant de s’embarquer pour Gênes. Mais il n’omit pas de garantir la sécurité des biens des Ottomans auprès des nouveaux maîtres d’Alger. Drôle d’esprit pour un chef musulman… Et au lieu de combattre, il préféra s’occuper du mariage de sa fille et laisser les soldats du maréchal de Bourmont prendre Alger sans tirer un coup de feu .
    En 1827, les chefs de tribus berbères s’étaient réunis dans un village à l’est d’Alger pour demander par écrit au roi de France Louis Philippe de venir les délivrer de la tyrannie des janissaires turcs .

    K...... oui fils de harki , mes références c est le général Pieds Noirs Edmond Jules René jouhaud .

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  • Commentaires

    1
    Samedi 18 Août à 09:04

    Le terme génocide est souvent galvaudé. Pour cette dame, par exemple, la colonisation de l'Algérie par la France aurait "génocidé" sa culture...Quel mensonge! Les musulmans ont toujours pu vivre selon leurs coutumes (religion, haïk, fantasia, juge musulman pour les affaires concernant les musulmans). Et la culture juive des autres autochtones, elle n'en parle pas??? Pourquoi? certainement parce qu'en 62 des musulmans les ont chassés du pays et que cela s'appelle de l'épuration ethnique. Mais voilà, elle préfère ignorer qu'ils étaient autochtones tout autant qu'elle.

     

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