• EXCLUSIF | Découvrez la couverture du premier numéro de FRONT POPULAIRE

    EXCLUSIF | Découvrez la couverture du premier numéro de FRONT POPULAIRE

    Découvrez en exclusivité la couverture du premier numéro de FRONT POPULAIRE, en vente le 23 juin en kiosques et le 25 juin en librairies.

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  • Posté par Barribal Français d'Algérie, par Courriel à Pieds Noirs 9A...

    La guerre d’Algérie n’est pas finie.

    Les gouvernements français depuis CDG se sont comportés tels des valets envers l’Algérie. Au lieu de tourner définitivement la page en envoyant les Algériens se faire foutre avec leur indépendance, la France ne fait que baisser la culotte devant des Algériens haineux et assoiffés de vengeance envers nous. Le patronat français a fait venir par milliers les Algériens comme main-d’oeuvre à bas coût, au lieu d’employer les expatriés d’Algérie. Le ver était dans le fruit, et le regroupement familial n’a fait qu’amplifier l’invasion musulmane de notre pays.
    Moi-même, né à Alger en février 1962, quartier populaire de Bab el Oued, j’ai subi le traumatisme de cette période dramatique en voyant ce dont mes parents ont souffert. J’ai été traité de « bougnoul », de « sale arabe » par de « bons Français », souvent ouvriers…On m’a dit » retourne dans ton pays », » tu manges le pain des Français », et ce n’était pas un sketch de Bedos ou de Coluche, c’était du vécu ! Alors, je me suis battu physiquement, avec mon frangin né à Nice, pour faire comprendre à ces abrutis qui nous étions. Nous avons distribué des pains, nous en avons pris, mais nous avons toujours lavé l’affront. Peu à peu, ces lâches, car toujours à 2 ou 3 contre 1, ont compris ce qu’ils risquaient à nous défier. Nous les méprisions, ils ont fini par nous fuir. Nous étions devenus des terreurs à nos dépens, par simple sens de l’honneur, alors que nous étions des garçons gentils et bien élevés. Aujourd’hui, je n’ai rien perdu de cette détermination.
    Certains de mes instituteurs et profs m’ont demandé de perdre mon accent « chantant », alors que j’étais le meilleur en français. J’ai toujours résisté à cette injonction, prenant un malin plaisir à les défier. Certains de mes profs politisés à gauche m’ont fait payer le fait d’être un descendant de « colons » en me sous-notant pour ne pas que le « Pied noir » soit le meilleur dans trop de matières. De plus, j’ai un nom italien; ce qui ajoutait au cliché négatif de mon lieu de naissance. Je peux dire que j’ai découvert le racisme et la xénophobie au contact des gauchos qui me détestaient, mais s’autoproclamaient antiracistes car pro-arabes.
    Je pourrais continuer longtemps sur la guerre d’Algérie et ses conséquences. Chers compatriotes métropolitains, une partie de vos ancêtres a préféré le déshonneur en maltraitant les Français d’Algérie de toutes confessions. Cet abandon de tout honneur n’est que l’épitomé du déclin. La France paiera l’addition.


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  • Aucune larme pour Guy Bedos.

     
    Thomas Joly
     
    @ThomasJoly60
     
    Il n'est certes pas très chrétien de se réjouir de la mort de quiconque. Mais la disparition de #GuyBedos, « humoriste » minable, véritable ordure cosmopolite qui vomissait la France et tous ses symboles, ne m'arrachera aucune larme !
     
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    Aucune larme pour Guy Bedos

    Aucune larme pour Guy BedosPar: Sylvestre Brunaud.. 

    Déjà paru le 8 décembre 2013 ..

    Bedos était l'archétype du bobo sentencieux et planqué, riche mais adorant les migrants , mais planqué à Neuilly sur Seine en haïssant les siens...

    Mesdames ,Mesdemoiselles,Messieurs ..

    Mon attention se porte sur des paroles de haine de Guy Bedos en particulier ,Le représentant "publicitaire du facho socialo-communisme"  ..

    L’histoire de ce pitre malfaisant et sans talent qui ne fait plus rire que les gens qui se moquent de lui..Son esprit n’est qu’une boule de haine sociale à jamais inassouvie. La haine de Bedos est très exactement celle dépeinte par Baudelaire dans son poème ’’ La haine’’ :

    Dont voici un portrait extrait des archives concernant l’infect Guy Bedos.

    Bedos : un artiste raté que moi-même eut l'occasion de ne pas prendre de place dans les salles pour aller admirer ce cancre ...
    Donc il est né en 1934 à Alger. Son enfance se déroule dans l’Algérie Française des années 40, et c’est dans cet univers que le petit Guy acquiert une haine pour son propre pays "la France'" qui ne le quittera plus. Il est en effet touché par la dureté de son beau-père, qui dirige une scierie, avec les ouvriers arabes. À cette époque, il n'y avait pas de racisme en Algérie,(c'est le socialo-communiste l'ayant créé plus tard) ...Vous savez ,les mêmes qui détruisent la France en ce moment ...

    Trop jeune ou déjà contaminé par le virus du marxisme, il ne se pose bien sur pas la question de savoir de quoi vivraient les arabes si de méchants"colons avec leurs fouets" n’avaient pas eu l’idée d’installer des scieries sur ces terres arides ...Pour les faire travailler, ainsi aussi qu’ils puissent se nourrirent eux et leurs familles comme toute société ..

    Donc Guy.Bedos débarque en métropole à l’âge de quinze ans. "je me suis jamais habitué au ciel parisien, cette croûte grisâtre qui est sur le ciel" dira-t-il plus tard, bien qu’il se soit fort bien habitué aux soirées mondaines données par la gauche caviar dans cette même ville....Un peu plus tard, il se lance dans une carrière d’artiste et ennuie quelques rares spectateurs qui même s'endormant sur leurs fauteuils devant leur coupe de champagne me disant un ami serveur à mon papa mort depuis ,ainsi en se produisant dans des cabarets de seconde zone. Mais Bedos rêve de gloire et veut être acteur : il participe (nous n’osons pas dire jouer) alors à deux navets ( "Futures Vedettes" en 1954, de Marc Allégret, et "Ce soir les jupons volent" en 1956, de Dominique Kirsanoff). Tout au long de sa carrière, Bedos tentera une percée dans le cinéma mais devra se contenter, faute de talent, de seconds rôles, ce qui constituera un facteur de frustration expliquant son aigreur habituelle et sa haine anti France. Il tentera également le théâtre, et échouera également. C’est décidément une habitude chez lui !!!. 

    Comprenant qu’il n’a aucun avenir au cinéma, Bedos s’essaye au music-hall en 1965 aux cotés de Barbara, mais c’est une nouvelle déconvenue pour cet "artiste" irrémédiablement raté.

    Il débute ensuite une carrière d’humoriste avec Sophie Daumier jusqu’en 1975, date à laquelle il commence à se produire en solo, distribuant sur scène les bons et les mauvais points à la manière d’un arbitre auto-proclamé.

    Attention : Guy.Bedos est un artiste "engagé", qui attire les gauchos soixante-huitards, qui l'applaudisse pour la forme avant d’être nommé humoriste officiel du parti à l’avènement de Mitterrand en 1981 ;Bien oui il fallait bien le casé le petit du système qui pourra en faire de la pub au parti socialo communiste a longueur d'année dans les salles ,comme continue à le faire toujours pour se donner un peu de talent le fachos anti France ,la façon qu'il a insulter madame Marine Le Pen , et il insinue les autres de fachos ." L'âne qui se fout du bourricot "de quoi en rire..Breffff!!!

    Il devient alors un artiste à succès sous Mitterrand , celui qu’il faut aller voir pour être un bon "Gauchard", et qui sert de cache-sexe à la pensée unique socialo communiste en occupant le terrain de l’humour politique". Guy Bedos égratigne certes un peu la gauche pour donner le change, mais s’en prend essentiellement à la droite et surtout au Front National de Jean-Marie Le Pen..

    Au demeurant, ses sketchs ne sont pas ceux d’un homme libre mais plutôt d’un fonctionnaire d’état soviétique stalinien qui ne fait qu’enrober le discours gauchiste habituel pour mieux faire passer la pilule !! devoirs malaxer les spectateurs dans la farine pour qui suivent le système ..

    Bedos, collaborateur en chef.

    Guy Bedos n’est pas à proprement parler un humoriste. D’abord parce qu’il n’est pas drôle : ses one-man-show politiquement corrects sont aussi distrayants qu’un discours de robert hue, et d’ailleurs les deux se ressemblent étrangement. Mais l’on doit rire des sketchs de bedos comme on se doit de hurler sa haine contre Le Pen : il en va de la pérennité de la pensée unique ! Malheur à qui n’applaudit pas au moment convenu, car il est immédiatement catalogué comme un fasciste frustré, coincé, en deux mots un sale beauf franchouillard .

    "L’applaudissement, c’est une convention." Merci Guy, on ne savait pas ... Non, Guy Bedos rentre plutôt dans la catégorie des donneurs de leçons professionnels et des terroristes intellectuels. Infatué à l’extrême, il donne son avis sur tout et n’importe quoi sans que l’on lui ai demandé. Ses spectacles se transforment alors en cours de rattrapage pour penseurs déviants. Merci professeur de l'imparfait !!

    "Lorsque la franchise sert de tremplin à la bêtise, on se surprend à regretter l’hypocrisie."

    Mais Guy Bedos ne se contente pas de faire la leçon à un public qui lui est acquis : il s’adonne activement à des activités autrement plus subversives. Ainsi, ce pitre raté déteste son pays, son peuple, et n’a de cesse de nous le montrer. L’ethno masochisme chez Guy Bedos, ce n’est pas juste un défaut mais une caractéristique ! Il signe par exemple la pétition "17 octobre 1961" pour dénoncer les "violences policières" envers les algériens durant la manifestation des traîtres soutenant le FLN en France le même jour. Aurait-il signé l’hypothétique pétition "5 juillet 1962", point d’orgue de la violence anti-européenne en Algérie ou 3000 pieds-noirs furent massacrés à Oran par une foule d’arabes hystériques ?..

    Guy Bedos est également "engagé" dans la lutte pour le maintien chez nous des "sans-papiers" , cette expression de la novlangue que n’aurait pas renié big brother désignant les personnes rentrées illégalement dans notre pays, et qui constituent naturellement un emblème de choix pour la gauche droit-de-l-hommiste. Car pour laver le pêché originel de la colonisation, nous, français, devrions accueillir chez nous toute personne s’y présentant. Bien sur ce n’est pas dans Neuilly, sa ville de résidence, que Guy Bedos croisera ses grands amis les sans-papiers, bien qu’il les invite parfois à ses spectacles, sans doute pour remplir une salle désespérément vide, comme les communistes tentent de faire voter les étrangers pour remplacer les français qui ne veulent plus d’eux ...

    Monsieur Bedos participe donc activement à l’invasion du territoire français par des hordes de populations qui grossiront bientôt le territoire Français .Malheureusement pour lui, nous ne partageons pas tous cet appétit de destruction de l’identité française, conséquence naturelle d’une haine pathologique de soi et de son peuple.

    "Qu’il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré ."

    Naturellement, Bedos combat également la "double peine", c’est à dire cette loi fort juste qui permet d’expulser un délinquant ou un criminel étranger après qu’il ait purgé sa peine en France. La "double peine" est fatalement une abomination pour les rousseauistes bêlant adeptes de la culture de l’excuse, toujours prêts à défendre le bourreau contre la victime. Si l’on ajoute à cela une xénophilie obsessionnelle et une rage anti-française naturelle, on comprend mieux l’attitude des salopards qui réclament le maintien sur notre sol des violeurs, voleurs, dealers et assassins étrangers. Il est vrai que notre "système", tant honni par les pleurnichards rouges, n’en explosera que plus vite …

    "Louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?" Taper sur les flics, quel courage ce Bedos !

    Bedos, pétitionnaire inlassable ;

    Bedos est de toutes les pétitions possibles et imaginables : des oiseaux migrateurs aux sans papiers, en passant par l’obligatoire soutien aux terroristes palestiniens. Pourtant Bedos est un grand pourfendeur de la judéophobie : quand un cimetière juif est profané à Carpentras par des punks alcooliques, il exulte et saute sur l’occasion pour se faire bien voir en tapant comme tout le monde sur Le Pen et le Front national qui n’ont pourtant rien à voir la dedans.., comme les moutons, se suivent a un ordre donner..

    Tout prétexte est donc bon pour dénoncer le péril brun, le retour du fascisme, de l’antisémitisme, le racisme congénital des français, etc ... La machine à culpabiliser le peuple peut alors se mettre en marche.

    Ses artistes bouffon a la botte du système sers à faire gagner la gauche, à lutter contre le front national, il est la pour servir d’alibi, de prétexte, on le montre comme une bête de foire. Par contre, des gens comme GB qui ose défendre son pays contre les fous d’allah, qui ose réagir lorsque ses femmes et ses enfants sont déchiquetés par des bombes humaines palestiniennes, c’est un colon, un salaud, un nazi !!! G.B signe ainsi l’appel au boycott des produits en provenance d’israel, et toutes les pétitions réclamant la "fin de la colonisation" ou "une force d’interposition en palestine".

    Pour Guy Bedos, les attentats suicides perpétrés par des fous furieux dans des bus ou des discothèques israéliennes sont respectables au titre d’actes de résistance, comme les exactions perpétrées par les "libérateurs" du FLN en Algérie, si près de la ou G.B a grandi ,son pays natal…

    En mars 2002, 300 actes antisémites furent commis en France. L’immense majorité des personnes arrêtées appartenait à la communauté maghrébine. Mais nous n’avons pas entendu G.B jouer les cassandre à ce moment la, pas plus qu’après cette manifestation pro-palestinienne du mrap (dont GB est un sympathisant) ou des participants hurlèrent "mort aux juifs". Le masque est tombé, mais qui aurait osé le faire remarquer ? PERSONNE !!!

    "Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit", parait-il. Est-ce une opinion ou un délit de qualifier Monsieur bedos de stalinien ou d'un Mao ?Le lecteur jugera ... Ce qui est sur, c’est que le "racisme" tel qu’il est défini par G.B ne peut émaner que des français de souche envers les autres, l’incendie volontaire d’une école maternelle juive n’étant qu’une incivilité dont la responsabilité incombe à Sharon, qui serait selon G.B un"Le Pen qui aurait réussi". La pirouette est belle mais cela ne prend pas ... bedos l’intellectuel.

    Guy Bedos ne se présente pas comme un simple saltimbanque, c’est aussi un intellectuel (parait-il). A ce titre, il fut ami de bourdieu, ce sociologue rouge vif qui passa sa vie à trouver des excuses aux coupables et des responsabilités aux victimes, mort récemment pour le plus grand bonheur des marchands de laxatifs et de somnifères à qui il faisait ombrage en perpétrant des pavés longs comme un jour sans pain. A propos de Bourdieu, G.B déclare :

    "Je me souviens surtout que, malgré sa science, son immense culture, il avait toujours la politesse de ne pas chercher à m’écraser et l’élégance de me considérer comme un interlocuteur digne de ce nom" On sent dans cette phrase comme une trace de lucidité …

    Bedos, c’est également un poète, un écrivain. Jugez plutôt : "Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions ! " ... et de bedos ! Sur le nationalisme : "J’ai envie de répondre de façon très lapidaire. Nationalisme comme merde ! Je parle de nationalisme qui débouche sur le fascisme, pour moi nationalisme égal nazisme. C’est fatalement la guerre."

     "Ceux qui sont contre l’avortement, sont ceux-là mêmes qui sont pour la peine de mort."... mais de quoi est coupable un enfant qui n’est pas encore né ? "L’homme est un roseau, inconsolable et gai.

    C’est sans doute un autoportrait, celui d’un parasite vivant dans le marigot socialiste, pensant avec ses pieds, inconsolable d’avoir trop échoué, na pas réussie ce qu'il a voulu faire, dont le petit plaisir mesquin consiste à critiquer, salir, détruire, calomnier tout ceux qui ne pensent pas comme lui ! pour ce remplir les poche car ces gens là en on jamais assez ..des bobos sauce caviar personnels qui s'accouple bien avec Mélenchon le dictateur a rendre plus pauvres qu'ils sont nos petites familles Française...

    Bedos, est un artiste raté, un pitre sans talent aigri, haineux, agressif et méprisable. Il ressemble en cela à tous ces gens de gauche qui participent activement à la destruction de notre nation Française et au génocide ethnique de notre peuple. Sa réussite matérielle est celle de tous ces apparatchiks du système mitterandien qui parasitent notre société. Mais c’est sous le masque de l’humour, du rire, que ce serpent sournois secrète son venin, ce qui en fait un ennemi plus vicieux et plus dangereux que les autres.

    Mais Monsieur Bedos ,n’oubliez pas une chose : parmi ces français que vous détestez tant, au sein de ce peuple que vous souhaitez anéantir, se trouvent encore des gens bien décidés à résister, des personnes pour qui les mots nation, patrie ou simplement France ont encore un sens. Vos pitreries comme l'affreux haineux "Edith Mitchell" d'avoir cracher son venin , ne vous épargneront pas le passage devant le tribunal de l’histoire, et nous n’oublierons pas les actes de haute trahison dont vous vous êtes rendus coupables. Mais c’est sans doute vous faire trop d’honneur de croire que quiconque se souviendra alors du bouffon pathétique que vous êtes ...Je vous remercie . Sylvestre Brunaud..

    Aucune larme pour Guy Bedos

     


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  • 28 mai… 1794 : la République massacrait encore des Français, rasait un village (et pour quel motif !)

    Nous aimons rappeler aux républicains – donneurs de leçons impénitents -, l’histoire de leur Régime.

    Ce 28 mai donc, Étienne Christophe Maignet, chargé de la lutte contre la « contre-révolution » en Auvergne, fit incendier le village de Bédoin, au pied du mont Ventoux, et massacrer une bonne partie de sa population.

    Quel acte extraordinaire pouvait-il justifier de telles représailles ?

    Simplement l’arrachage, quelques semaines plus tôt, d’un « arbre de la liberté »…

    Maignet avait alors ordonné à la commune d’indiquer les coupables et y avait envoyé le 4e bataillon de l’Ardèche, le logis et la nourriture étant aux frais des habitants. Par ailleurs, il avait ordonné l’arrestation des membres de la municipalité et du comité de surveillance, des nobles, des prêtres et de tous les suspects, « comme auteurs ou complices présumés du complot », et chargé le tribunal criminel du département d’instruire et de juger l’affaire « révolutionnairement ».

    Les coupables n’ayant pas été retrouvés, Maignet prit un second arrêté le 20 floréal (9 mai) dans lequel il ordonnait le transfert, dans les plus brefs délais, du tribunal criminel à Bédoin pour y instruire la procédure et y faire exécuter immédiatement les jugements rendus. De même, il prévint tous les habitants non détenus qu’après l’exécution des principaux coupables, ils auraient vingt-quatre heures pour quitter leur maison avec tout leur mobilier, avant que le village ne soit livré aux flammes.

    Le tribunal révolutionnaire prononce 66 condamnations à mort exécutées aussitôt par la guillotine. La population doit payer une nouvelle taxe révolutionnaire par habitant, les maisons sont incendiées, les terres agricoles stérilisées au sel, le village appelé « Bédoin l’infâme » est rayé de la carte, le reste des habitants déporté dans les villages voisins et assigné à résidence.

     

    Source : contre-info


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