• Les maux du socialisme connus depuis 1860 !

    Les maux du socialisme connus depuis 1860 !

    Par: Sylvestre Brunaud..

     Quoique les rêves socialistes ne soient en grande partie que des utopies, ils n’en ont pas moins, comme tous les maux d’ailleurs, produit quelque bien. Comme un ouragan qui balaye tout ce qui est pourri, ainsi le socialisme, qui lutte d’ailleurs avec un esprit de sacrifice remarquable, rend les hommes d'Etat attentifs aux défauts de l’organisation sociale, et les force à d’opportunes réformes ; il révèle souvent dans la presse, à la tribune, dans les réunions publiques de scandaleux actes d’exploitation des ouvriers par le capitalisme, et prépare par là une amélioration du sort des déshérités pour une simple méthode déficiente de se remplir les poches.

    Non ,non rassurez-vous chers amis ,cela ne rend pas le socialisme meilleur, car le mal qu’il cause est plus grand que le bien, qui peut d’ailleurs se faire sans lui.,donc inutile a la société Française.Tous ceux qui convoitent la dépossession injuste du prochain, vivent en état de péché mortel et s’exposent à la damnation éternelle. Le seul désir de prendre injustement le bien d’autrui est un péché, qui en entraîne beaucoup d’autres avec lui. L’amour des richesses, dit S. Paul, est la racine de tous les maux (I. Tim. VI, 10),

    On s’en aperçoit aux discours prononcés dans quelques réunions socialistes ; ils débordent de blasphèmes, d’insultes diaboliques aux prêtres et aux autorités civiles, et sont souvent accompagnés de voies de fait comme nous voyons à Calais comme cela se bouscule .Certains socialistes vont jusqu’à permettre le parjure devant les tribunaux dans l’intérêt du parti ; d’autres vont plus loin, comme on le voit par leurs affreux attentats à la bombe et par les assassinats commis contre différents sites , comme en terrasse de bar ou Bataclan, cela fait qui ont provoqué des lois d'urgence rigoureuses qui ne servent absolument à rien, si cela est que pour dépoussiérer  un peu la poussière avec les juges plumeaux..

    Le socialisme ,c’est une naïveté de nous objecter la communauté des biens dans l’Eglise primitive ; ce collectivisme chrétien est absolument différent du collectivisme socialiste. Le chrétien charitable dit à son frère : « Ce qui est à moi est à toi » ; le socialiste dit au contraire : « Ce qui est à toi m’appartient. » copié collé du communisme.

    II n ‘est pas plus rationnel de nous objecter la communauté des biens dans les ordres religieux, comme si ce qui existe là était possible aussi dans l’Etat socialiste. La base de la vie religieuse est le renoncement volontaire par amour pour Dieu, tandis que le socialisme agirait par contrainte, sans aucun motif religieux et par l’excitation de la passion de jouir.
    Le socialisme et anti-militarisme comme anti-colonialiste ,action contre le militarisme. Les socialistes sont des antimilitaristes, mais ils ne croient pas devoir entreprendre une campagne spéciale pour détruire le militarisme. « Je suis aussi antimilitariste que vous, disait Guesde aux délégués réunis au congrès de Limoges, en 1906. Mais ce n’est que dans le socialisme développé, grandi, devenu tout-puissant, que nous trouverons la fin du militarisme. Tout ce qui éloigne de la propagande vraiment socialiste éloigne de cette fin. »Le militarisme comme la guerre, est un effet de la société capitaliste basée sur l’antagonisme des classes et des intérêts et ne disparaîtra qu’avec elle. Quoique sachant cela, il est cependant des citoyens qui voudraient concentrer les efforts des travailleurs pour l’abolition du militarisme et qui préconisent, les uns ou les autres, la désertion, la grève militaire et l’insurrection en temps de guerre. Ces citoyens détournent les travailleurs de la prise du pouvoir politique qui doit être leur unique préoccupation et proposent des moyens utopiques et dangereux qui compliquent les difficultés de la propagande et du recrutement socialiste .   c'était juste un petit détail  ... Sylvestre Brunaud ..                                                   Les maux du socialisme connus depuis 1860 !

    Bruno de la Palme, journaliste et écrivain, nous avais proposé, dans des colonnes  , des citations d’Abraham Lincoln qui montrent que dès 1860, les maux intrinsèques du socialisme étaient bien connus !

    abraham-lincoln-les-maux-du-socialisme

    Voici ces citations :

    • Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
    • Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
    • Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.
    • Vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.
    • Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
    • Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.
    • Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.
    • Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes. »

    En conclusion il est une autre phrase de Lincoln qui semble avoir été faite pour Hollande, élu sur des mensonges et un déni de réalité:

    Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps.
    Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps.
    Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.


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  • Oui, l’OAS a exécuté des traîtres qui finançaient

    les égorgeurs du FLN ...

         Ecrivain

    L’OAS a été créée par les plus glorieux officiers de l’armée française, les plus décorés sur les champs de bataille, et dans ses rangs se battaient du plus petit ouvrier de bab-el-oued et d’oranie jusqu’au général 5 étoiles et ils n’ont pas à rougir du sang qu’ils ont versé pour la France, leur patrie et son drapeau.

    Si quelqu’un, en France, souhaite débattre sur l’OAS, il reste encore quelques hommes pour leur répondre, tous n’ont pas encore – tant mieux ! – disparus.

    N’oubliez jamais qu’après le général Salan, l’officier le plus gradé et le plus décoré de l’armée française, c’est M. Georges Bidault qui l’a remplacé à la tête de l’OAS. Georges Bidault qui fut le dernier président du CNR (Conseil National de la Résistance), l’homme qui a remplacé Jean Moulin comme responsable de la résistance française face aux nazis.

    L’OAS est née après le « putsch » des généraux dans l’unique but de conserver l’Algérie à la France. Ces généraux, ces officiers, ces soldats, se révoltaient contre un chef d’Etat qui s’était parjuré et les avait trahis, et cette trahison mettait en danger la vie de leurs hommes. Elle a été responsable de dizaines de milliers de morts par sa politique programmée d’abandon.

    90% de la population d’Algérie soutenait l’action de l’OAS sans y participer physiquement, y compris de très nombreux musulmans.

    Voilà ce qu’était l’OAS, messieurs les journalistes et nul ne peut, aujourd’hui ni demain, s’approprier ce sigle disparu dans l’honneur et la fierté du devoir accompli.

    Le plus bel hommage que l’on pouvait rendre à l’OAS, lui a été justement rendu par son ennemi le plus acharné, le général de Gaulle : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France.

    MANUEL GOMEZ 


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  • Etat Pied-Noir : Mieux vaut en rire qu’en pleurer !Posté par: Pieds Noirs 9A..

    Attention à l'arnaque possible !

    Etat Pied-Noir : Mieux vaut en rire qu’en pleurer !

    Etat Pied-Noir : Mieux vaut en rire qu’en pleurer !

    Amis Pieds-Noirs du monde entier, mais surtout amis Pieds-Noirs de France, je suis terriblement triste de vous apprendre cette dernière nouvelle (préparez vos mouchoirs car vous allez en avoir besoin) : « Dorénavant nous ne serons plus des Pieds-Noirs »,nous n’aurons plus le droit de nous glorifier de ce titre, nous n’aurons plus cet honneur qui nous est bien particulier.

    Pourquoi cette infamie ? Parce que nous n’aurons pas l’unique « Certificat de Nationalité Pied-Noir », qui est ENFIN, disponible !

    Ce certificat de nationalité Pied-Noir n’est pas pour nous tous, il est réservé obligatoirement aux seuls Pieds-Noirs qui en feront la demande à la « Commission de l’Identité Nationale de l’Etat Pied-Noir » qui les examinera attentivement et ils seront décernés exclusivement aux membres de l’Association « Les Pieds-Noirs dans le monde et leurs amis » qui auront, cela va de soi, payé leur cotisation annuelle.

    Or ce n’est pas, et ce ne sera jamais, notre cas !

    Pour être Pieds-Noirs dorénavant, ou le devenir puisque ce certificat est également réservé, vous l’avez lu, aux amis des Pieds-Noirs, même s’ils ne le sont pas et ne l’ont jamais été.

    Pour obtenir ce certificat de nationalité vous devrez compléter un dossier et seule la« Commission d’Identité Nationale », qui est présidée par (Maître) Jean-François Galéa (Mon pauvre ami, qu’es-tu allé faire dans cette galère ?) par ailleurs également ministre des Arts et des Lettres de ce pseudo Etat PN, se prononcera individuellement sur chaque dossier.

    Donc, même si vous êtes né en Algérie Française avant 1962, que vos parents et vos ascendants sont également nés en Algérie depuis 1830, vous ne serez pas certains d’être Pied-Noir puisque vous n’aurez pas le « certificat de nationalité » délivré par l’utopique état.

    Cela dépendra du Maître…et de son maître, le chef autoproclamé de ce pseudo Etat Pied-Noir.

    Et ce n’est pas tout, ce fameux et désormais indispensable certificat pour prétendre être Pied-Noir, vous sera délivré lors de cérémonies officielles par les présidents de vos fédérations…vous imaginiez quoi ? que vous alliez devoir le réclamer à la préfecture, à la mairie ou chez le juge de Paix de l’Etat Pied-Noir. Que nenni, car pour le faire, si vous êtes optimiste, il vous faudra attendre quelques décennies pour qu’il s’installe quelque part, si ce « quelque part » existe ou, si vous êtes pessimiste, sur une autre planète extra-terrestre !

    Soyons lucides, ce « certificat de nationalité Pied-Noir » n’est qu’un moyen pour faire rentrer dans les caisses du trésorier quelques centaines d’adhésions nouvelles, de quelques centaines de Pieds-Noirs assez niais pour le solliciter.

    Dans une récente lettre publiée, le chef autoproclamé du pseudo Etat Pied-Noir désignait le génocide commis sur les Pieds-Noirs en Algérie, qui, fort heureusement pour nous, n’a jamais eu lieu, mais soyons rassurés, ce génocide il l’a parfaitement réalisé : nous étions un peu plus d’un million de Pieds-Noirs en 1962, grâce à lui, et à son certificat de nationalité, il n’y aura que quelques centaines de Pieds-Noirs à dater de 2019…pauvre de nous !

    PS : Ci-dessous la lettre d’information de l’Etat Pied-Noir :

    **Cher(e) Ami(e), Cher(e) Adhérent(e), 

    Le CERTIFICAT DE NATIONALITE PIED-NOIR est enfin disponible.

    Les premiers Certificats de Nationalité seront remis lors de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de l'association "Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis" qui devrait avoir lieu le 19 janvier 2019 à Montpellier.

    Dès à présent, la Commission de l'Identité Nationale de l'Etat Pied-Noir va examiner les demandes qui lui seront adressées par celles et ceux qui sont obligatoirement membres de l'association "Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis". 

    Ce Certificat est une véritable Oeuvre d'art composé par Maître Jean-François Galéa, Peintre officiel de l'Etat Pied-Noir, Ministre des Arts et des Lettres. 

    Les demandes doivent être adressées sur cette messagerie.

    Vous recevrez un dossier à compléter. 

    La Commission d'Identité Nationale présidée par Maître Jean-François Galéa se prononcera individuellement sur chaque dossier.

    Pour les membres qui ne pourront pas être présents à Montpellier du fait de leur éloignement,  le Certificat de Nationalité leur sera remis lors d'une cérémonie officielle par le Président de leur Fédération.

    Restant à votre écoute, 

    Votre toujours dévouée, 

    Monique 

    Bureau Association PNMA 

    Cabinet du Président du Conseil d'Etat

    Cabinet du Chef de l'Etat Pied-Noir


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  • 1959 quand Simone Veil sauvait -très discrètement - des fellagas...

    Posté Par:Pieds Noirs 9A..

    Dans recherche en politique du monde Arabo- Musulmans...

    1959 quand Simone Veil sauvait -très discrètement - des fellagas ...

    1959 quand Simone Veil sauvait -très discrètement - des fellagas

    1959 quand Simone Veil sauvait -très discrètement - des fellagas

    A la suite de la disparition de Simone Veil, le 30 juin 2017 , Mohand Rachid Zeggagh, ancien conseiller du bureau politique du FLN - parti au pouvoir en Algérie - a envoyé la tribune suivante au « Monde Afrique ».

    Pour nous, plus de 500 militants FLN détenus dans la deuxième division de la prison de Fresnes, ce sont les deux grèves de la faim de juin 1959 (douze jours) et de juillet (dix-huit jours) qui nous ont permis de découvrir qui étaient le ministre français de la justice de l’époque, Edmond Michelet, et la magistrate détachée à la direction de l’Administration pénitentiaire (AP), Simone Veil. Nous apprîmes que tous deux étaient d’anciens déportés dans les camps de concentration nazis

    Les prisonnières, ses protégées. Quarante ans plus tard, j’ai interviewé, pour mon livre sur les prisonniers politiques FLN en France, Nicole Dreyfus, membre du collectif de nos avocats de l’époque et amie d’enfance de Simone Veil et de sa sœur Denise. C’est elle qui me révéla les efforts considérables déployés par Mme Veil, au risque de mettre à mal sa carrière de haut fonctionnaire, pour transférer en France les dizaines de femmes militantes du FLN qui croupissaient dans les geôles en Algérie sous un régime plus sévère que celui des prisons de métropole, puisque le pouvoir judiciaire y était entre les mains de l’armée. En tant que directrice de l’AP, Simone Veil diligenta plusieurs enquêtes sur la santé et le régime disciplinaire de ces femmes en Algérie. Tenace, déterminée, elle développa un argumentaire pour convaincre aussi bien le ministre Edmond Michelet que le cabinet du général De Gaulle de soustraire ces femmes militantes aux dangers multiples auxquels elles étaient exposées dans les prisons en Algérie, où les prisonniers étaient davantage soumis aux maladies, à la répression et même aux disparitions extrajudiciaires. Mme Veil était sincèrement à l’écoute des avocats qui lui faisaient connaître les mesures répressives, vexatoires et attentatoires à la dignité des prisonniers. Elle les recevait souvent pour recueillir leurs doléances et réagissait promptement en relayant avec conviction ces informations au ministre Edmond Michelet. Elle-même se tenait constamment informée de la situation par les enquêtes qu’elle avait ouvertes et par des déplacements sur le terrain. Après leur transfert vers les prisons de Rennes, Pau, La Roquette et d’autres villes, la directrice de l’administration pénitentiaire a continué de suivre de très près la situation de ces femmes. Nicole Dreyfus m’a raconté qu’il arrivait à Simone Veil d’interrompre ses vacances, laissant enfants et mari durant de longues heures sur un parking, pour rendre à celles qui étaient devenues ses protégées une visite inopinée. Elle ne se contentait ni des rapports périodiques arrivant sur son bureau au ministère, ni des conclusions des visites officielles pour juger des conditions de détention de ces femmes. Elle leur apporta son aide pour accéder à tous les livres d’étude qu’elles désiraient ; elle favorisa leurs démarches pour entreprendre des études de droit. D’ailleurs, plusieurs de ces détenues sont devenues avocates après l’indépendance. Cette attitude humaine de fraternité et de réconfort a été cruciale pour ces prisonnières, comme un antidote aux malheurs et aux souffrances .Pour ces Algériennes, Simone Veil symbolisait aussi l’importance de la lutte menée par des intellectuels comme Jean-Paul Sartre, Pierre Vidal-Naquet, Laurent Schwartz, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Françoise Giroud et tant d’autres. Lors de sa visite officielle en Algérie en tant que présidente du Parlement européen, après 1979, les militantes prisonnières qu’elle avait sauvées lui ont préparé une réception enthousiaste pour lui exprimer leur reconnaissance infinie.
    Gagner du temps pour éviter les exécutions. Certains condamnés à mort ont été sauvés par Simone Veil et par les prouesses de leurs avocats. Plus de 1 600 condamnés à la peine capitale attendaient dans les couloirs de la mort. Elle participa activement à différer au maximum les exécutions. Le ministère de la justice, Edmond Michelet en tête, freinait des quatre fers et repoussait l’instant fatal par tout ce qui ressortait de ses attributions. En accord avec le ministre, Mme Veil allongeait le temps de transmission des dossiers les plus exposés ou décidait de les différer dans l’attente d’autres éléments introduits par les avocats, afin de surseoir à l’exécution de leur client. La bienveillance de Simone Veil devenait, avec celle du ministre, la clé de l’espoir pour sauver une vie. Jamais le temps qui s’écoule n’a eu autant de prix. Je me souviens du premier exécuté en France, à la prison de la Santé, Belil Abdallah, surnommé par nous « Abdallah l’Indochine », qui était mon compagnon de cellule. Gagner du temps, toujours du temps, pour éviter l’irréparable. Dans de telles circonstances tragiques, pour nous et nos avocats, je peux le dire aujourd’hui, « le temps, c’était la vie ». Chaque jour gagné était pour nous l’aurore de l’espoir de survie. Que de prouesses furent accomplies par Mme Veil, à qui notre reconnaissance est acquise ainsi que celle de tous ceux qui étaient au courant de ce qu’elle a fait. Dans ce combat pour vaincre la mort, toute astuce et tout blocage « interstitiel » pour neutraliser « la veuve » (la guillotine) était recherchée par les avocats, dont les efforts étaient encouragés par la bienveillance de Mme Veil. Certains avocats, comme Nicole Dreyfus qui me raconta quarante ans plus tard ces grands moments d’humanité solidaire, n’ont jamais su combien furent sauvés, mais ils étaient certainement des centaines. Simone Veil entoura son rôle d’une discrétion à toute épreuve, par souci d’efficacité .


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  • Un énorme montage de la propagande du FLN !

    Par: Pieds Noirs 9A..

    N'OUBLI JAMAIS LA VRAIE HISTOIRE !

    Un énorme montage de la propagande du FLN !

    Un énorme montage de la propagande du FLN !Quarante ans plus tard, le 17 octobre 2001, le maire de Paris avait inauguré une plaque en souvenir de ce « massacre », exprimant le repentir de la France et mettant gravement en cause la responsabilité de la police parisienne (gardiens de la paix, gendarmes mobiles, CRS et forces de police auxiliaires composée de Harkis).

    C’était le début d’une intense campagne de propagande insufflée d’Alger, qui devait être suivie de beaucoup d’autres épisodes de calomnies ininterrompues, jusqu’à aujourd’hui…

    Cette nuit là, donc, l’ensemble des forces de l’ordre aurait massacré près de 300 Algériens et fait plus de 2.000 blessés dans les rangs de ces derniers. Il s’agissait, pourtant, d’une manifestation pacifique, pour appuyer les négociations débutantes que De Gaulle avait entreprises avec le FLN de Tunis.

    La vérité fut rétablie par le Colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris dont il avait pris le commandement en 1959. Cette unité était destinée à protéger les Algériens de la capitale et des banlieues voisines contre la vaste entreprise de racket du FLN pour lever « l’impôt révolutionnaire ».

    Tout récalcitrant s’exposait aux couteaux des égorgeurs dont le grand chef, Salah Louanchi, responsable de la fédération FLN de France, avait longtemps échappé à la police grâce à la complicité d’un réseau de chrétiens progressistes groupés autour d’André Mandouze.

    Sa longue expérience à la tête de SAS en milieu rural, mais aussi et surtout, en milieu urbain au Clos Salembier à Alger, avait préparé le lieutenant colonel Montaner à faire face, très efficacement, au terrorisme perpétré par les agents du FLN dans la région parisienne.

    Lors de la fameuse nuit du 17 octobre 1961, Montaner se trouvait à pied d’œuvre, avec ses Harkis parisiens et ses deux principaux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin. Dans la revue « l’Afrique réelle » de l’automne 2001 (N° 33), il expose ainsi les faits :

    1. « Il ne s’agissait pas d’une manifestation pacifique, mais d’une double action minutieusement montée par le FLN. Tandis que des groupes armés devaient saboter et incendier des installations vulnérables dont le port pétrolier de Gennevilliers et le complexe pétrolier de Melun, d’autres manifestants, mobilisés souvent de force, sous la menace, devaient envahir le centre de Paris, principalement vers la place de l’Opéra, de la République, et converger vers les Champs Elysées pour y déployer le drapeau FLN. A cette époque, toute manifestation de ce type était interdite dans la capitale ».

    2. « La police parisienne semble avoir été surprise par ces manifestations. Environ 1.300 hommes répartis en petits groupes de 25 policiers étaient disséminés dans les zones sensibles, sans grande coordination. Un premier affrontement eu lieu, dès 19h30, au pont de Neuilly, une quinzaine de policiers se retrouvèrent opposés à plusieurs centaines de manifestants. Cependant, aucun coup de feu ne fut tiré. Les forces de l’ordre se replièrent vers d’autres points d’appui. Rapidement, la police reprit la situation en main.

    3. « On découvrit alors un fait étonnant : l’extrême rapidité avec laquelle, devant le regroupement des policiers qui avaient reçu des renforts, les manifestants se débandèrent, ou se laissèrent appréhender. Conduits au Palais des Sports et au stade de Coubertin, l’immense majorité des Algériens arrêtés avouèrent qu’ils avaient été mobilisés sous la menace de mort par les agents recruteurs du FLN, ou menacés de représailles sur leurs familles pour ceux qui auraient refusé de se joindre à ce « rassemblement patriotique ». La plupart furent renvoyés chez eux, après vérification d’identité…

    4. « Le vrai bilan, entre le 17 et le 21 octobre 1961, s’établissait à 7 morts, dont 2 seulement attribués directement à la police : Achour Belkacem et Amar Malek, tous deux agents du FLN. 5 autres morts seront décomptés, dont un Français, Guy Chevalier, et 4 Algériens, vraisemblablement victimes de règlement de compte. ».

    L’agitation politico-médiatique, à la suite de ces manifestations, fut sans lendemain : il fallut bien reconnaître l’échec total du FLN dans son intention de soulever les Algériens de la région parisienne et de saboter les installations pétrolières visées.

    Ce n’est qu’en 1986, 24 ans plus tard, qu’un ancien responsable de la fédération du FLN en métropole, Ali Haroun, publia un livre écrit « à la gloire du FLN en France » : « La Wilaya VII ou la guerre du FLN en France –(1954/1962). Le roman noir débutait, mais c’est seulement en 1991 qu’il acquit sa notoriété avec le livre du marxiste Jean-Luc Einaudi directement inspiré de celui d’Ali Haroun, commenté et amplifié : « La bataille de Paris – Octobre 1961).

    L’auteur relaie directement la propagande d’Alger et accuse la police française d’avoir assassiné, en cette nuit du 17 octobre 1961, 300 Algériens, tandis que 2.300 d’entre eux étaient blessés. C’est à partir de ce livre que des sympathisants français, appelés aujourd’hui « Les frères des frères » par le FLN, organisent, chaque année, une cérémonie à la mémoire des « martyrs algériens du 17 octobre », lesquels n’ont jamais existé que dans l’imagination de leurs créateurs, comme le souligne Bernard Lugan, auteur de la revue « L’Afrique réelle ».

    En l’an 2000, année, ou début, de la grande offensive de calomnie contre la France, à la suite du premier voyage retentissant de Bouteflika en France (reçu avec solennité à l’Assemblée Nationale à majorité socialo-communiste) est créée l’association « 17 octobre 1961 contre l’oubli » dont le Président, Olivier Lecour Grandmaison, est bientôt appuyé par Pierre Vidal-Naquet, Maspéro, Marcel Péju, et toute l’équipe marxiste du Paris intellectuel.

    Les preuves apportées par le Colonel Montaner pour dissiper cette légende sont nombreuses et accablantes. Tout d’abord, pourquoi le FLN et ses complices parisiens ont-ils attendu près de trente ans avant de lancer leurs accusations ?

    Les chiffres extravagants, par ailleurs, ne peuvent nous troubler quand on connaît la fable du « million cinq cents mille morts » dans les rangs du FLN, pendant la guerre d’indépendance, celle des « quarante cinq mille morts » de Sétif le 8 mai 1945, etc, etc…Nous sommes habitués à cette exagération des chiffres qui, d’ailleurs, révèle bien leurs origines.

    Ensuite, l’auteur s’est livré à une enquête surplace

    1. Alors que se déroulait, en plein cœur de la capitale, un soi-disant massacre d’Algériens, aucune intervention des pompiers, ni de police secours, ni de la Croix Rouge, ni d’aucun service d’ambulance anormal, lors de cette nuit, ou des jours suivants, n’ont laissé de traces.

    2. Aucun des services hospitaliers d’urgence de Paris, ou de la banlieue parisienne, n’a vu un afflux anormal de blessés : pourtant, 2.300 blessés en une nuit, cela laisse des traces… Où sont passés ces blessés ? Se sont-ils évaporés ?

    3. A l’objection de la propagande FLN selon laquelle tous les corps (morts et blessés) auraient été « jetés dans la Seine », l’auteur répond en signalant que rien n’a été retrouvé de tous ces corps dans les barrages sur la Seine en aval de Paris. Près de 2.500 corps en une seule nuit dans un fleuve et aucune trace les jours suivants ? Où sont-ils passés ? Se sont-ils dissous ?

    Toutes ces invraisemblances accumulées ne nous choquent plus depuis longtemps de la part du FLN qui nous a habitués à de telles fabulations. En revanche, ce qui nous afflige, c’est le fait qu’elles aient trouvé des échos dans les milieux d’extrême-gauche qui leur ont redonné vie et risquent de les pérenniser dans cette vaste entreprise de culpabilisation de l’opinion publique française.

    Cette propagande a aussi pour but de nous faire oublier une terrible réalité : depuis janvier 1955 jusqu’à juillet 1962, les groupes armés du FLN ont assassiné, en France, plus de 6.000 Algériens, tués par balles, strangulation, égorgement, après tortures. Il faut compter aussi 9.000 cas de mutilations (ablation du nez, des oreilles, des lèvres) soit une moyenne de 5 tués ou blessés par jour, pendant 7 ans !

    Ceci prouve aussi combien la masse de ces Algériens en métropole était hostile au FLN, dans la même proportion où elle se situait, en Algérie même. Pendant toute la guerre d’Algérie, il y eu, en outre, en métropole, 120 gardiens de la paix et 150 civils français assassinés.

    L’action des Harkis de Paris fut très efficace pour dépister les caches d’armes et démanteler les réseaux de racketteurs du FLN. Ces Algériens là, fidèles à la France, eurent 10% de tués et 20% de blessés graves. Leur nom figura longtemps sur les plaques commémoratives apposées dans la cour de la Préfecture de Police de Paris. De tous ceux-là, aujourd’hui, on ne célèbre plus la mémoire puisqu’il est de bon ton de ne rendre hommage qu’aux criminels du FLN et à leurs porteurs de valises !

    Pieds Noirs 9A ...


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