• Un Algérien sur le point de mourir, nous fait plus qu'un aveu !

    Posté par:Pieds Noirs 9A..

    QUE LES FRANÇAIS DE FRANCE SACHENT LA VÉRITÉ 

    Paroles de MOHAMED ZERKAOUI Le 5 septembre 2018.

    Cet Algérien sur le point de mourir, nous fait plus qu'un aveu il a le mérite d'être très lucide et son jugement est impitoyable à l'égard de ces moudjahidin, pour qui la gloire n'est qu'une illusion ,d'une indépendance de tristesse et de misère ...

    Fierté Algérienne

                 Salam aleykoum wa rahmatullah wa barakatuhu

    Je m’appel Mohamed Zerkaoui, je suis originaire de Tipaza, j’ai longtemps hésité avant de publier mes convictions, première chose, mon père fut un ancien combattant de l’ALN qui à durant son activité dans le maquis égorgé au moins quatre personnes, toutes civiles et innocentes mais qui n’adhéraient pas à la cause du F.L.N, il avait des ordres, une liste de victimes .

    La première était simple fonctionnaire dans l’administration Française, un homme pieu, marié avec 4 enfants, il à été tué devant sa mère et deux autres hommes qui accompagnaient mon père ont violé sa fille de 11 ans ensuite, ils lui ont ouvert le ventre.
    Le second était un berger qui au hasard de la transhumance de son petit troupeau de quelques chèvres à vu une katiba passer, de peur d’être ensuite repéré, il à été ligoté et étranglé par mon père.
    La 3ème victime fut un jeune de 17 ans qui avait rejoins le maquis, était étudiant et avait fui la bataille d’Alger, il fut condamné à mort sur ordre d’Amirouche car il était francophile donc suspect et pouvait être envoyé infiltré notre Wilaya, il fut pendu par les pieds à un arbre et un feu alimenté par mon père lui brûla d’abord le visage ensuite sa peau fut tailladée et ses plaies couvertes de sel, ensuite il fut achevé à coup de crosses de fusils par une douzaines d’hommes.

    Le 4ème était un Harki prisonnier de notre katiba à qui notre chef avait promis l’amnistie et donné un rendez vous pour officialiser la réconciliation, nous étions en juillet 1962 et le chaos régnait entre nous et envers et surtout contre tout ce qui était suspect, beaucoup d’hommes nous avaient rejoins de Tunisie et voulaient prouver leur patriotisme, ils tuaient, violaient et pillaient tout les douars qu’ils traversaient et étaient qualifiés de “traîtres” car ayant donné un trop grand nombre d’effectif à l’armée Française ou aux Messalistes du M.N.A. Ce dernier fut attiré dans un guet append pour finir embroché vivant et cuit sur un feu, auparavant des lambeaux de chaires palpitantes avaient été donné aux chiens alors qu’il était encore vivant et suppliait qu’il soit achevé.
    Mon père pour montrer son autorité le découpa ensuite et le fit manger de force par d’autres prisonniers Harkis, ensuite ils furent tous envoyés par camion au barrage de Tolga dans le Sud pour y être “benner”, ligotés et hurlant à la mort.

    Pour ces “hauts faits de guerre”, nous avons bénéficié des magasins d’états, d’une confortable pension et de nombreux avantages comme l’accès au logement et pour moi à l’accession plus tard à un poste à responsabilité au sein de l’éducation national.

    Nous furent toujours respectés, donné en exemple et pourtant mon père n’à eu de cesse de détourner des biens publics comme tout ses ami(e)s et par copinage faire des allers retours en France, il revenait avec une voiture neuve à chaque fois et la première maison que nous avons occupé appartenait à un pharmacien qui nous faisait crédit quand nous étions malade, enfant, il fut décapité par un civil en mai 1962 , ce “combattant” que nous connaissons tous et qui à sa carte du combattant depuis, pendant 8 ans, il percevait les sacs de farines et autres bienfaits d’une S.A.S proche de chez nous.

    Aujourd’hui hui il n’est plus parmi nous mais j’ai réussit à recueillir toute son histoire par des témoignages en particulier au sein de ma propre famille.
    Mon père ne fut jamais un héros mais un assassin comme tout ceux de l’organisation qu’il à rejoins, je crois même qu’il à exécuter et persécuter des Messalistes dans les Aurès alors que la guerre était officiellement fini.

    J’ ai 71 ans aujourd hui, à l’aube de la mort car je suis atteint d’une maladie incurable, surtout chez nous, je demande pardon à Dieu et pardon pour mon père qui nous a quitté il y a longtemps déjà et qui à eu droit à un enterrement officiel, pardon aux victimes innocentes, pardon aux Messalistes car je découvre leur histoire, pardon aux Harkis que j’aurais aimé rejoindre car j’ai vraiment HONTE de ce pays, sa propagande et du F.L.N en particulier qui pousse ses enfants à fuir notre pays, que Dieu m’accorde la clémence et m’accueille dans son vaste paradis car nous avons tous été trompé, trahi par le F.L.N dont les responsables n’ont montré que mépris pour sa population aveuglé par un demi siècle de mensonges, je termine pour la jeunesse ce dernier message : NE CROYEZ pas CE QUE L’HISTOIRE OFFICIELLE VOUS ENSEIGNE.

    Merci de m’avoir lu, que Dieu m’accorde son pardon.
    Ila lika.

    MOHAMED ZERKAOUI Le 5 septembre 2018


  • Commentaires

    1
    PIED NOIR
    Dimanche 7 Octobre à 23:46

    Je connais très bien ces faits, je les ais vécu en tant qu'enfant PIED NOIR et tout cela n'est que vérité...

    J'ai honte pour la France qui a protégé le FLN pour tous ces massacres...

    Merci de gaule et ses barbouzes...

     

    2
    Lundi 8 Octobre à 14:13

    Moi Pied Noir torturé à Ouled-Fayet par le FLN a l'age de 13 ans avec des youyous de joie des femmes Algérienne ...évadé en sang pieds nus le long des rangées de vignes la nuit ,passé trois nuits pour arrivée a Alger dont le consul Monsieur Juillet pour ma pris en charge ,c'était le 8 juillet 62 après le massacre d'Oran du 5 Juillet 1962 ...évadé a 4 heures du matin dont une mère d'une jeune Kabyle que je joué avec ,a trouver l'excuse de m'apporter une tasse de thé et de me détacher ,fuyants a travers les ronces et fers barbelés ,j'ai pus sillonner la nuit aux bruits des Chacals et me cachant le jour et rien pour me laver ce sang sur mon corps ,et toujours pieds nus ...j'ai retrouver mon papa et maman au port d'Alger que le consul m'avais signaler ce point de rencontre ...

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